Films Cinéma et TV sur notreCinema
L'encyclopédie du cinéma

Mon cinéma
2
Agenda des sorties au cinémaActualités des films et acteursVidéos et Bande annonces de filmsFilms classiquesBio et Filmo des starsHome cinéma : blu-ray et DVDWallpapersSéries et TvJaquettesVotre espace membreVod et streamingConcours et jeux
Créer mon compte / Me connecter   
Rechercher un film : Tous les films
News RSS

Les sorcières reviennent au bord du lac





Pour les amateurs de bizarreries bisseuses et pop, les Editions Montparnasse ressortent en dvd un film méconnu signé Tonino CERVI, Les Sorcières du bord du lac (1970).

Typique de la philosophie "Flower Power" et de l'esthétique "Pop Art" de son époque, ce film fantastique plonge Ray LOVELOCK, un jeune motard hippie qui rejette les valeurs de la société, dans le monde mortifère de trois femmes étranges, Silvia MONTI, Haydée POLITOFF et Ida GALLI, qui vivent à l'écart dans un chalet au bord d'un lac isolé.

Le destin du jeune homme va se trouver bouleversé par ces Parques modernes au fil d'un récit onirique et horrifique, que l'éditeur annonce comme "Un film considéré comme la version adulte de Hansel et Gretel, hybride lointoin et sexy de Rosemary’s Baby de Roman Polanski et The Wicker Man de Robin Hardy".






Les sorcières reviennent au bord du lac
 Lu 17314 fois - Lien Les sorcières reviennent au bord du lac
- Date 18/02/2018 
News de : byrd2
     tweet  

Films classiques Westerns Comédies musicales
Horreur / Fantastique


L'Epave vivante  

Ce film muet est intéressant car il permet d'apprécier les progrès techniques dans le domaine de la plongée sous-marine en 1928 ! ainsi qu'un aperçu de la marine de guerre britannique déjà à cette époque. Cependant, l'essentiel du drame se situe dans la relation entre deux très bons amis. Jack Dorgan est le meilleur scaphandrier de la marine anglaise et capable de plonger à plus de cent mètres, ce qui est exceptionnel pour l'époque. Bob Mason est radio à bord mais également le coéquipier et le meilleur ami de Jack. Bob est une sorte de playboy farceur qui a du succès auprès des femmes. Jack Dorgan est plus mesuré dans son comportement. Les deux hommes se trouvent séparés par des embarquements différents. Jack rencontre une fille, Bessie, dans une soirée dansante et se marie avec. Puis la situation s'inverse : Jack embarque et Bob se retrouve en permission dont il compte bien profiter. Il rencontre Bessie qui aime s'amuser. Mais un jour les deux hommes se retrouvent et la vérité éclate...

En fait, la première moitié du film insiste sur la relation entre les deux amis, et la seconde moitié va mettre en relief la jalousie de Jack à l'encontre de son ami. Mais ce dernier se retrouve coincé dans un sous-marin accidenté par près de 400 pieds de profondeur (120 m). Que va décider Jack ? Frank Capra joue sur les sentiments que peuvent éprouver deux amis confrontés à une situation équivoque et embarrassante. Sur un scénario basé sur une nouvelle de Norman Springer, Capra réussit à nous captiver en maintenant le suspense jusqu'au bout. Une rareté à découvrir.

 Lu 26 fois Avis de : Sinefil44   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Les Diamants sont éternels  

Après le court intermède George LAZENBY, Sean CONNERY est de retour, préféré à Adam WEST. Mais il est tout de même difficile de passer après le magnifique Au Service secret de Sa Majesté.
Et le film souffre de la comparaison. Pourtant, c’est l’un des épisodes dont on se souvient le plus. En effet, outre le retour de Connery, c’est sa dernière participation dans le cycle officiel (1), et c’est surtout dans cette aventure qu’on retrouve un Blofeld mythique : c’est Charles GRAY, qu’on avait déjà vu dans You only live twice, mais du côté des gentils.

Pour le reste, rien de bien nouveau : des poursuites en voitures, des James Bond Girls – une seule va jusqu’au bout – Blofeld donc, et une menace de niveau international.
J’oubliais. Un duo très particulier fait différentes apparitions pendant le film : Mr. Wint (Bruce GLOVER) et Mr. Kidd (Putter Smith). Ce sont deux tueurs aux allures très raffinées et un tantinet maniérés : aucun doute sur eux, ils sont homosexuels (2).
Autre curiosité du film, la présence ultime de Bruce CABOT, dans le rôle de Saxby : il mourut l’année suivante, mais on n’a pas oublié qu’il fut John Driscoll dans King Kong (1932).

Mais malgré tout cela, on en arrive à s’ennuyer un peu. Sean Connery a vieilli (presque 10 ans le séparent de Dr. No. Et ses tempes sont grisonnantes) et son personnage a perdu en consistance (déjà qu’il n’y a que 2 girls…), laissant une plus grande part à Blofeld et son double.
Quant à Q (Desmond LLEWELYN) et surtout Miss Moneypenny (Lois MAXWELL), leur apparition est bien timide, et surtout Q n’a pas le loisir de gourmander l’agent secret.
Même l’attaque finale n’est pas aussi épique qu’avant : il était peut-être temps de passer la main.
Quant aux effets spéciaux, ça laisse un peu à désirer. En effet, nous sommes censés assister à des explosions nucléaires et le manque de moyen (est-ce dû au cachet mirobolant de Connery ?) fait ressembler ces mêmes explosions à des fumigènes. Et encore, les fumigènes sont plus épais.

Bref, peut-être est-ce le film de trop, toujours est-il que la relève se prépare et en clin d’œil à celui qui arrive, je vous laisse avec cette dernière remarque : avec M (Bernard LEE), Bond rencontre un spécialiste des diamants en la personne de Sir Donald Munger. Et ce personnage est interprété par Laurence NAISMITH, que nous connaissons bien, nous les spectateurs de la série Amicalement vôtre (1971), où on retrouve, dans le rôle de Brett Sinclair, le très British Roger MOORE.

Mais bien sûr, ceci est une autre histoire.


(1) Evitons de parler du film de 1983, on ne froissera personne…
(2) Cela amena une gentille plaisanterie dont Sean Connery fut la victime. Je vous laisse le soin de vous renseigner…
image de Les Diamants sont éternels

 Lu 36 fois Avis de : Djayesse   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Le Train  

Un bon film sur l'exode durant la seconde guerre mondiale à part que dans ce film, tout se passe dans un train. J'ai eu plaisir à revoir l'excellente Romy Schneinder mais également Jean-Louis Trintignant.
image de Le Train

 Lu 84 fois Avis de : FREDCLOCLO   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Il était une fois... la révolution  

A l'inverse des puristes, j'adore ce qui est hybride. Par conséquent, je suis totalement fan du film "bâtard" qu'est "Il était une fois la Révolution", film charnière de sa trilogie sur l'Amérique mais dont l'un des autres titres "A Fistful of Dynamite" suggère le prolongement avec la trilogie du dollar. De fait le début de "Il était une fois la Révolution" rappelle l'univers picaresque de ses westerns, surtout "Le Bon, la brute et le truand" (1966). L'histrion Juan Miranda (Rod STEIGER) ressemble beaucoup à Tuco (le rôle avait été d'ailleurs écrit à l'origine pour Eli WALLACH) alors que son partenaire John Mallory (James COBURN) adopte le flegme canaille du clown blanc Blondin. Mais déjà dans "Le Bon, la brute et le truand" (1966) on notait un net infléchissement de la bouffonnerie vers le drame historique lorsque les deux compères étaient malgré eux plongés en pleine guerre de Sécession. Et le personnage truculent de Tuco acquérait une dimension chaplinesque de vagabond solitaire lorsqu'il était confronté à son frère. C'est la même chose, de façon plus ample et plus approfondie dans "Il était une fois la Révolution". Bien que très drôle, la scène du pillage de la diligence est également nourrie par une rage sociale que la mise en scène de Leone amplifie. Il faut voir ces bourgeois dont Leone filme l'aspect animal et carnassier avec de gros plans sur leurs bouches voraces vomir leur haine des pauvres et des minorités en aboyant à qui mieux mieux des "brutes, "imbéciles", "nègres" et "animaux" à l'adresse de Juan Miranda qui s'est glissé parmi eux. Les voir finir à poil dans la porcherie a tout de la revanche cathartique ("les bourgeois, c'est comme les cochons"). Juan Miranda passe d'ailleurs très rapidement même si c'est involontairement du statut de bandit à celui de héros au cours de la scène du braquage de la banque de Mesa Verde dont il ne sait pas qu'elle s'est transformée en prison politique (contrairement à John Mallory qui le manipule). Au lieu d'y trouver de l'or, il libère plus d'une centaine d'opposants. Cette scène est de l'aveu même de Leone directement inspirée de celle du film de Charles CHAPLIN "Les Temps modernes" (1936) où le Vagabond y devenait par hasard le porte-drapeau des chômeurs.

Mais la véritable rupture de ton survient lorsque la guerre s'invite dans le film au travers de l'impitoyable répression des opposants. Celui-ci bascule alors dans la tragédie. Car ce que Leone ravive, ce n'est pas la révolution mexicaine des années 1910 mais le traumatisme des massacres perpétrés en Italie par les nazis en 1943 et 1944 et plus largement, toutes les grandes tueries du XX° siècle. Si l'une des fusillades fait penser au tableau de Goya "Tres de Mayo", la liquidation de centaines d'opposants dans des fosses fait penser à la Shoah par balles en URSS. Pour enfoncer le clou de la liquidation finale, le chef des troupes (Antoine SAINT-JOHN) porte un nom allemand, Günther. Face à ce rouleau compresseur impitoyable, John et Juan se radicalisent et révèlent leur nature profonde. Le premier apparaît de plus en plus comme un desperado nihiliste embarqué dans une odyssée suicidaire. Les flashbacks cotonneux de son passé d'activiste de l'IRA en Irlande révèlent qu'il a tué son meilleur ami qui l'avait trahi avant de partir en exil. Ce passé le hante comme si c'était une partie de lui-même qu'il avait tué (interprétation renforcée par le fait que le prénom "Sean" au cœur de la superbe BO de Ennio MORRICONE peut aussi bien être son vrai prénom que celui de son ami et qu'ils aiment la même fille qui peut également représenter leurs idéaux). C'est avec une profonde ironie que John Mallory dit à Juan que le docteur Villega (une troisième version de "Sean" joué par Romolo VALLI) est mort "en grand héros de la révolution". Car peu de temps auparavant il avait envoyé à la mort la plupart de ses camarades en parlant sous la torture. Que lui reste-t-il à part le suicide kamikaze pour se racheter? Quant à Juan, il change profondément après le massacre de ses six fils ("Pour la première fois je les ai comptés" peut se traduire par "pour la première fois, ils ont compté pour moi"). Bien qu'il hésite lorsque le gouverneur lui offre un trésor en échange de sa vie, il choisit de liquider le gouverneur. La perte de son ami le laisse seul au monde.

Et toute cette destruction pour quoi au final nous dit un Leone profondément désenchanté: pour que des puissants prennent la place d'autres puissants, les pauvres jouant le rôle de dindons de la farce. Toute révolution se bâtit sur un malentendu, tout gouvernement issu d'une révolution est fondé sur une trahison: "La révolution ? C’est quand ceux qui savent lire vont voir ceux qui savent pas lire et leur disent qu’il faut tout changer. Les pauvres bougres se mettent au boulot. Puis, le boulot fait, ceux qui savent lire se réunissent, puis parlent, puis bouffent, puis parlent, puis bouffent. Pendant ce temps-là, les pauvres, eux, ils sont morts. Et après, eh bien tout recommence comme avant !" Une diatribe qui vaut aussi pour les Etats-Unis, eux aussi nés d'une révolution.
image de Il était une fois... la révolution

 Lu 114 fois Avis de : rosalie210   tous les avis    Votre avis   Répondre      



À l'assaut du Fort Clark  

Ce film présente une approche particulière de la cavalerie américaine qui s'associe à des Séminoles pacifiques pour les aider à combattre les Kiowas en guerre dans les plaines du Sud. Les Séminoles, devenus agriculteurs au lieu de guerriers, sont formés par les soldats de Jeff Chandler à la tactique militaire pour tenir tête aux pillards Kiowas. Les problèmes abondent au cours de l'expérience, notamment la méfiance des militaires envers la capacité au combat des Séminoles. Les tensions aux avant-postes s'intensifient au point de se transformer en mutinerie.

On retrouve avec plaisir Jeff Chandler et Maureen O'Hara dans ce petit western sans surprise mais qui sait rester distrayant. Jeff Chandler livre une interprétation solide et forme un duo approprié avec Maureen O'Hara et commence à courtiser la jolie veuve. John McIntire vient compléter une distribution de valeur dans le rôle du colonel Jackson Meade. Citons également Suzan Ball qui se montre convaincante dans le rôle d'une jeune indienne

Cependant, le développement du personnage central est assez long et assez inégal. Jeff Chandler
a su mieux nous démontrer dans le passé. Quant à George Sherman, il fut un familier de la série B et a réalisé de nombreux westerns dont peu de grands succès. Ce métrage est de bonne facture et saura divertir les inconditionnels du genre.
image de À l'assaut du Fort Clark

 Lu 181 fois Avis de : Sinefil44   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Amigo... mon colt a deux mots à te dire !  

Ce western un peu déjanté présente un côté comique qui maintient l'intérêt du film. Pour le reste, un scénario classique avec de belles grosses bagarres commme on a l'habitude d'en voir avec Bud Spencer.
Tendresse, humour et action sont au rendez-vous pour ce western de série B. Une petite surprise, l'apparition de Dany Saval (la femme de Michel Drucker) et accessoirement l'épouse de Hiram Coburn...
image de Amigo... mon colt a deux mots à te dire !

 Lu 139 fois Avis de : Sinefil44   tous les avis    Votre avis   Répondre      



L'Intendant Sanshô  

"L'intendant Sansho" est une œuvre aussi belle que profonde et émouvante. Deux visions du monde et deux systèmes de valeurs s'y opposent. D'un côté, le Japon féodal fondé sur l'exploitation des faibles par les forts et où le crime le plus terrible est la désobéissance aux supérieurs. Une société fondée sur la verticalité symbolisée par l'impitoyable intendant Sansho (Eitarô SHINDO), mielleux avec les puissants, cruel avec tous les autres. De l'autre, les valeurs humanistes issues du bouddhisme portées par le gouverneur Taira Masauji (Masao Shimizu) défenseur des opprimés et qui enseigne à son fils de 13 ans Zushio (Masahiko TSUGAWA) que "un homme sans pitié n'est pas un être humain". Mais est-il possible de rester humain lorsqu'on est en proie aux pires avanies, aux plus grands malheurs? Oui répond Kenji MIZOGUCHI et en grand cinéaste des femmes, il célèbre une fois de plus leur courage, leur fidélité, leur force, leur solidarité et leur compassion dans l'adversité. Si Zushio une fois adulte (Yoshiaki Hanayagi) rétablit la justice dans sa province en faisant libérer les esclaves et retrouve sa mère Tamaki (Kinuyo TANAKA) exilée dans l'île de Sado, il le doit à sa sœur Anju (Kyôko KAGAWA) qui contrairement à lui est restée fidèle à leur père et s'est sacrifiée pour le sauver. Le film regorge de scènes magnifiques comme la séparation des enfants et de leur mère ou le suicide d'Anju (mainte fois repris dans des œuvres japonaises ultérieures) mais l'une de celles qui m'a le plus remuée est celle où Zushio et Anju préparent un abri pour une esclave que ses maîtres veulent abandonner dans la montagne et qui leur a servi de mère de substitution. Par sa seule mise en scène, Kenji MIZOGUCHI fait monter l'émotion en reproduisant les mêmes gestes et les mêmes cadrages qu'au début du film lorsque Zushio et Anju enfants fabriquaient une cabane pour les abriter avec leur mère. C'est cette scène qui permet à Zushio victime du syndrome de Stockholm (il a embrassé la cause de ses bourreaux et renié l'héritage de son père) de se reconnecter à son enfance et par là même, à son humanité perdue. Il est intéressant de constater également que si Taro (Akitake Kono), le fils de Sansho est profondément révulsé par les actes de son père, il choisit de se retirer du monde en devenant moine alors que Zushio choisit d'agir en tant que gouverneur pour humaniser le monde.
image de L'Intendant Sanshô

 Lu 132 fois Avis de : rosalie210   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Le Courrier de l'or  

Ce petit western de série B se laisse regarder mais il est loin des meilleurs prestations de Budd Boetticher dans le genre. Le scénario est plutôt convenu, Virginia Mayo n'apporte pas grand chose au scénario, seule Karen Steele sort son épingle du jeu dans ce western classique. Randolph Scott est égal à lui même dans un film de seconde zone auquel il fut coutumier. Heureusement pour lui, il a tourné plusieurs westerns mémorables qui rehaussent son registre tels : "La Chevauchée de la vengeance", "Le relais de l'or maudit"" ou encore "Sept hommes à abattre".
image de Le Courrier de l'or

 Lu 164 fois Avis de : Sinefil44   tous les avis    Votre avis   Répondre      





Participez au
forum

Westerns




Mentions légales© 2000-2018 Liens cinéma   Google+

télécharger Jurassic World en streaming
Jurassic World
télécharger La Reine des neiges en streaming
La Reine des neiges
télécharger Justice League en streaming
Justice League
télécharger Le Grand jeu en streaming
Le Grand jeu
Transformers: The Last Knight Transformers: The Last Knight
Transformers: The Last Knight
Ant-Man et la Guêpe Ant-Man and the Wasp
Ant-Man et la Guêpe
En eaux troubles The Meg
En eaux troubles