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Les sorcières reviennent au bord du lac





Pour les amateurs de bizarreries bisseuses et pop, les Editions Montparnasse ressortent en dvd un film méconnu signé Tonino CERVI, Les Sorcières du bord du lac (1970).

Typique de la philosophie "Flower Power" et de l'esthétique "Pop Art" de son époque, ce film fantastique plonge Ray LOVELOCK, un jeune motard hippie qui rejette les valeurs de la société, dans le monde mortifère de trois femmes étranges, Silvia MONTI, Haydée POLITOFF et Ida GALLI, qui vivent à l'écart dans un chalet au bord d'un lac isolé.

Le destin du jeune homme va se trouver bouleversé par ces Parques modernes au fil d'un récit onirique et horrifique, que l'éditeur annonce comme "Un film considéré comme la version adulte de Hansel et Gretel, hybride lointoin et sexy de Rosemary’s Baby de Roman Polanski et The Wicker Man de Robin Hardy".






Les sorcières reviennent au bord du lac
 Lu 16708 fois - Lien Les sorcières reviennent au bord du lac
- Date 18/02/2018 
News de : byrd2
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Films classiques Westerns Comédies musicales
Horreur / Fantastique


Austerlitz  

Vraiment superbe. Able Gance sait faire du grand cinema. Les scènes de batailles sont époustouflante avec des vrais figurants et des costumes remarquables. Une pléiade d'acteurs (Gance possède cette faculté avec Sacha Guitry) et un Pierre Mondy parfait dans le rôle principal, même s'il en fait parfois trop. mais Bonaparte était peut être comme cela?. On apprend beaucoup de choses sur la victoire d'Austerlitz. La ruse plus que le déploiement de forces. Un tres beau film. En couleurs ce qui donne encore plus de prestige à l'œuvre.
image de Austerlitz

 Lu 3 fois Avis de : pierrech   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Les Amants du Pont Saint-Jean  

Merci de corriger les noms des producteurs:
Adolphe Landau et Gustave Gif
image de Les Amants du Pont Saint-Jean

 Lu 47 fois Avis de : maharal   tous les avis    Votre avis   Répondre      



M.A.S.H.  

Film culte, c'est à voir absolument ... même avec le décalage de l'époque et l'ancienneté du film ça n'a pas pris une ride et les blagues potaches de ces "carabins" nous réjouissent.
Très bonne soirée pour nous.
image de M.A.S.H.

 Lu 63 fois Avis de : Corsicanous   tous les avis    Votre avis   Répondre      



L'Horloger de Saint-Paul  

Le premier film de Bertrand Tavernier s'inspire du roman de Georges Simenon. Malgré la présence de deux monstres sacrés, Philippe Noiret et Jean Rochefort, j'ai trouvé ce film particulièrement ennuyeux. L'intrigue est molle et nos deux vedettes incarnent des personnages sans relief. Malgré toute l'admiration que j'ai pour eux tous y compris Tavernier qui est un de nos meilleurs réalisateurs, je n'ai éprouvé aucun engouement pour ce métrage que je considère raté. En réalité, ce film a vieilli.
image de L'Horloger de Saint-Paul

 Lu 89 fois Avis de : Sinefil44   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Citizen Kane  

Le plus grand film de tous les temps?...Je veux bien. Moi, je vais vous choquer peut être...il ne m'a pas passionné. J'y ai découvert pour 1941 de beaux effets visuels, des trouvailles (les contre plongées, les éclairages) qui seront reprises par la suite. Des moments forts comme celui de l'opéra avec une très prenante musique de Bernard Hermann. Oui, tout cela est évident. Pour le reste, je reste dans l'interrogation. Rosebud...Beaucoup de recherches pour ce mot mystérieux qui serait un morceau de puzzle disparu, ou une boule de verre?
Le film a été un échec commercial à sa sortie. Par la suite, il a été redécouvert et adulé par le critique nouvelle vague. Non vraiment, je connais beaucoup mieux pour la même période.
image de Citizen Kane

 Lu 102 fois Avis de : pierrech   tous les avis    Votre avis   Répondre      



La Guigne de Malec  

Difficile de suivre "La guigne de Malec" tant son intrigue est décousue. Et la reconstitution de ce film qui fut longtemps perdu n'arrange rien: elle accentue au contraire l'impression que l'on regarde de petits morceaux disparates mis péniblement bout à bout. Mieux vaut donc le considérer comme une succession de sketches inégaux: "les tentatives de suicide de Malec", "Malec à la pêche", "Malec à la chasse", "Malec contre les bandits". Chacune de ces sections offre son lot de gags inventifs, ceux qui se fondent sur des illusions d'optique s'avérant particulièrement savoureux.

Cependant, il y a quand même quelques fils conducteurs. Malec (Buster KEATON) est souvent confronté au règne animal dans ce film, l'un des gags consistant à substituer à l'animal domestique un animal sauvage ou indomptable sans que Malec s'en aperçoive au premier abord. D'autre part la vision de l'existence qui s'en dégage est assez sombre. Malec qui crève la dalle et ne parvient pas à remonter à la surface veut se suicider mais n'y parvient pas (comme le dit Cyrano "J'aurais tout raté, même ma mort"). Lorsqu'il pêche, il utilise sa prise comme appât dans l'espoir d'en avoir une plus grosse car "les gros mangent les petits". Et son plongeon final "crève la dalle" au sens propre, le faisant sortir du cadre pour l'entraîner à l'autre bout du monde. Personnage isolé et inadapté tout au long du film, Malec ne trouve son salut que dans l'exil.
image de La Guigne de Malec

 Lu 127 fois Avis de : rosalie210   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Bessie à Broadway  

Don Wilson (Johnnie WALKER) est une star de Broadway : c’est un chanteur au visage noir maquillé que les femmes poursuivent de leurs lettres enflammées.
Un jour que Don est en weekend, il fait la connaissance de la troupe des Bolivar.
Suite à un quiproquo, il se retrouve engagé dans la troupe par Ginger Bolivar (Bessie LOVE), la fille du grand Jasper J. Bolivar (Lionel BELMORE), acteur et dramaturge dont les faits d’armes remontent au temps où il joua avec Booth (John Wilkes, bien sûr).
Don est alors embarqué dans un spectacle ringard où les effets sont tellement minables qu’ils en deviennent risibles.
C’est pour cette raison que la troupe est engagée à Broadway par Arnold Wingate (Ernest HILLIARD), un découvreur de talent.
Bien entendu, la pièce se révèle aussi minable à New York, mais de ce fait, elle devient un triomphe, les spectateurs assistants à un spectacle très drôle !

Bien entendu, tout ça c’est pour rire. Et ça fonctionne. Capra est un magicien qui arrive à nous faire rire « et dans la même seconde nous arrache un soupir d’émotion.
Il faut dire qu’il a çà sa disposition la magnifique Bessie Love, l’une des plus grandes actrices du muet, passant du registre comique au tragique sans problème ni hésitation : une actrice complète, en somme.
Il faut dire qu’elle est à chaque fois à l’aise, sans compter le propos un tantinet léger du film qui la met encore plus en valeur.

Ginger Bolivar est une héroïne du monde de Capra. C’est une jeune femme déterminée et forte : si son père donne son nom et ses œuvres à sa troupe, c’est avant tout elle qui commande, et d’une main de fer. Elle ne se laisse pas démonter par un bellâtre de passage, fût-il Don Wilson lui-même. Et ça tombe bien, puisque c’est lui ! Mais c’eût été le pape lui-même, son attitude resterait la même : c’est elle qui dirige et il faut se plier à sa volonté.
On retrouve dans cette héroïne ce qui fera le sel des suivantes, de Claudette COLBERT à Barbara STANWYCK, pour ne nommer qu’elles.
En plus de la volonté, on retrouve une candeur et une naïveté propres à de nombreux personnages masculins de Capra : de Longfellow Deeds à John Doe ou encore George Bailey. Ce sont des idéalistes qui ne se rendent pas compte tout de suite de la méchanceté des grandes villes et n’en ont que plus de mal quand ils s’aperçoivent du rôle qu’on a voulu leur faire jouer.
Et Ginger Bolivar synthétisent ces deux types de personnages (féminin et masculin), le tout agrémenté d’un sex-appeal évident (et d’une pointe de coquinerie…) pour notre immense plaisir.
Comment ne pas tomber amoureux d’une telle héroïne qui allie la beauté à la force tout en restant fabuleusement romantique…

En face d’elle, on trouve un Johnnie Walker tout à fait dans le ton de cette comédie, sa prestation de chanteur à visage noir en rappelant un autre qui vient d’exploser l’année précédente : Al JOLSON. On ne peut que penser à Le Chanteur de jazz (1927) quand on voit Johnnie Walker imiter Jolson, voire le surpasser. Il faut dire qu’il était encore de bon ton de se moquer du cinéma parlant, avant qu’il ne se retourne contre ses détracteurs, dont Johnnie Walker faisait partie : après son avènement, Walker ne fera plus que de petites apparitions, sa voix n’ayant pas été retenue comme convenable, à tort ou à raison (1).

Reste un film longtemps perdu qui fut retrouvé et restauré et remonté, accompagné d’une entraînante musique de Robert ISRAEL, autre grand compositeur de restaurations. Et c’eût été dommage de passer à côté de cette comédie qui n’est pas sans annoncer Chantons sous la pluie (1952) : il y a une analogie entre la troupe des Bolivar et le cinéma muet, cet art parfois grandiloquent et qui est gentiment moqué dans le film de Stanley DONEN et Gene KELLY. Tous deux sont inadapté dans une nouvelle ère moderne qui balaie tout et tous sur son passage.

Et en plus : c’est très drôle !


(1) Les ingénieurs du son étant tout puissants entre 1927 et 1930, certains acteurs eurent leur carrière brisée, victimes – parfois – du bon vouloir de ces personnes. Ce fut le cas pour John GILBERT, encore que ce dernier avait un ennemi mortel (terme peu galvaudé dans ce cas précis) en Louis B. MAYER.
image de Bessie à Broadway

 Lu 177 fois Avis de : Djayesse   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Pas de roses pour OSS 117  

OSS 117 n'a pas à rougir face à 007, hélas la saga est plus courte car elle ne manque pas de charme. Pour cet opus, un point positif, l'utilisation des trois langues (avec sous-titres pour deux d'entre elles). La musique m'a parfois fait penser à cette musique d'ascenseur ou de grand magasin sans pour autant que cela ne me dérange.
image de Pas de roses pour OSS 117

 Lu 248 fois Avis de : Texas Bronco   tous les avis    Votre avis   Répondre      





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