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Les sorcières reviennent au bord du lac





Pour les amateurs de bizarreries bisseuses et pop, les Editions Montparnasse ressortent en dvd un film méconnu signé Tonino CERVI, Les Sorcières du bord du lac (1970).

Typique de la philosophie "Flower Power" et de l'esthétique "Pop Art" de son époque, ce film fantastique plonge Ray LOVELOCK, un jeune motard hippie qui rejette les valeurs de la société, dans le monde mortifère de trois femmes étranges, Silvia MONTI, Haydée POLITOFF et Ida GALLI, qui vivent à l'écart dans un chalet au bord d'un lac isolé.

Le destin du jeune homme va se trouver bouleversé par ces Parques modernes au fil d'un récit onirique et horrifique, que l'éditeur annonce comme "Un film considéré comme la version adulte de Hansel et Gretel, hybride lointoin et sexy de Rosemary’s Baby de Roman Polanski et The Wicker Man de Robin Hardy".






Les sorcières reviennent au bord du lac
 Lu 15420 fois - Lien Les sorcières reviennent au bord du lac
- Date 18/02/2018 
News de : byrd2
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Films classiques Westerns Comédies musicales
Horreur / Fantastique


L'Adieu aux armes  

Les cloches de l’Armistice résonnent pendant que le jeune homme porte sa femme. Morte (1).

C’est une fin d’une tristesse absolue, mais c’est avant tout une magnifique histoire d’amour que nous propose Frank BORZAGE.
Ce sont encore deux personnes très différentes qui rencontrent. Et qui au final ne sont pas si différentes que ça. Ce sont à nouveau deux solitaires qui évoluent devant nos yeux dans cette adaptation – un tantinet libre (2) – du roman d’Hemingway.
Catherine (Helen HAYES) et Frederic (Gary COOPER) ne sont pas très différents des autres grands personnages de Borzage. Ce sont des gens seuls qui se rencontrent et se trouvent. Mais si Angela et Gino (L Ange de la rue (1928)) ou Tim et Mary (L Isolé (1929)) peuvent vivre leur amour, il n’en est rien pour Catherine et Frederic.

Tout les sépare : la vie, mais surtout la guerre. Il est soldat-ambulancier sur le front italien pendant qu’elle soigne les blessés qu’il lui ramène.
Mais cette guerre omniprésente ne nous est jamais présentée comme telle : aucune charge, aucun combat ne nous est présenté. Ce sont essentiellement des bombardements ou des foules qui fuient l’enfer guerrier. Même la blessure de Frederic n’est pas une vraie blessure de guerre : pas d’acte d’héroïsme, juste de la malchance. Mais est-ce vraiment de la malchance ?

Cette blessure va rapprocher les amoureux et déterminer cette fin tragique annoncée.
C’est à l’hôpital que tout se joue : leur véritable rencontre, débarrassée des vapeurs de l’alcool ingurgité par Frederic ; leur alliance (morale) pendant la convalescence de ce même Frederic.
Et c’est cette réunion, sous les yeux de l’aumônier (Jack La RUE), qui nous amène l’une des plus belles séquences du film.
On y ressent tout le poids et l’inquiétude générée par la guerre qui oblige les amoureux à vivre intensément leurs différentes rencontres : à chaque fois, c’est peut-être la dernière. Et l’action de l’aumônier va dans ce sens, même s’il sait que religieusement parlant, ce n’est pas très orthodoxe…
Cet acte – une bénédiction nuptiale – est le ferment de leur amour, celui qui altère et grandit leur relation.
Dès lors, leur sort est scellé, la tragédie peut se mettre en place : de cette union s’ensuit une situation incompatible pour une infirmière de guerre, célibataire et qui plus est en Italie.

Mais malgré tout, ces barrières qui se dressent devant ces deux amants seront éliminées et ils se retrouveront. Trop tard, bien entendu, c’était trop beau : une infirmière fautive et un déserteur ne peuvent pas gagner sur la vie.
Alors on espère un dernier sursaut, une dernière étincelle de bonheur : une ultime rencontre. Elle se fera, mais tout de même, quel gâchis !

En plus des personnages qui appartiennent sans hésitation au monde de Borzage, on retrouve sa manière de filmer avec de constantes utilisations de la lumière et bien évidemment de l’ombre, la nuit prenant progressivement le contrôle de l’écran, s’installant pendant que les amoureux, séparés, entrent dans la nuit de leur amour. Le jour ne reviendra que quand ils se retrouveront, mais pour tellement peu de temps.
Qu’importe le temps. Ces deux-là ne le vivent pas de façon ordinaire. Les rares moments où ils furent réunis furent tellement intenses qu’au final, ils ont vécu un amour extraordinaire, plus fort que tout, réussissant presque à repousser la mort.

Dernière chose enfin. Il y a un traitement de la guerre très particulier dans ce film. En effet, outre l’absence des combats, elle nous est toujours présentée selon le point de vue de Frederic (3). Sa désertion se combine à un raid aérien particulièrement meurtrier où de nombreuses victimes s’effondrent, pendant qu’il traverse tant bien que mal les lieux. Mais ces attaques ne paraissent pas réelles. Elles n’atteignent pas Frederic, alors que les autres personnes, si.
Cette vision distordue s’explique par ce point de vue énoncé plus haut : Frederic vient d’annoncer à son ami, le Major Rinaldi (Adolphe MENJOU superbement humain) que la guerre n’avait plus de réalité pour lui. Il nie totalement cette guerre, ce qui explique sa progression, indemne au milieu des cadavres qui s’accumulent.
Brillant.


(1) désolé d’avoir gâché votre surprise, mais, si comme moi vous avez lu le livre, vous n’avez aucune raison d’être surpris. De toute façon, ce n’est pas l’issue malheureuse qui importe, c’est comment elle est mise en images…

(2) Rappelez-vous, nous sommes au cinéma !

(3) A propos de son point de vue, on assiste à deux très belles séquences de caméra subjective quand Frederic est dans l’hôpital, blessé.
image de L'Adieu aux armes

 Lu 38 fois Avis de : Djayesse   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Cendrillon  

Les chaussures de Cendrillon étaient bien en VAIR !



Mais pas en verre comme dans ce dessin animé !!!

Le vair est une fourrure grise et blanche à base de petit-gris, une variété d'écureuil nordique !


Un Incontournable de Walt DISNEY !



image de Cendrillon

 Lu 72 fois Avis de : momo59lille   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Une certaine rencontre  

Les films vieillissent-ils ? On entend tellement souvent dire : "ce film a vieilli". En fait c'est une question qu'on ne devrait jamais se poser. Un film fait partie intégrante de l'époque dans laquelle il a été conçu et tourné. Certes il est parfois difficile de le voir et de le juger des dizaines d'années plus tard, mais c'est un principe auquel il ne fait pas déroger. Le révisionnisme en matière de cinéma est lui aussi à bannir sans réserve. Si l'on appliquait ce principe en littérature, on ne pourrait lire que les auteurs contemporains !
Le problème pourrait se poser avec Une Certaine Rencontre tant l'argument du film ne pourrait se dérouler aujourd'hui. Qu'importe. Nous avons à faire ici à trois talents majeurs :
Natalie Wood, belle à se damner et comme (presque) toujours impeccable.
Steve McQueen avant qu'il ne devienne une superstar.
Robert Mulligan, un réalisateur qui a signé plusieurs films exceptionnels et un peu trop oublié aujourd'hui.
Autour d'un sujet brûlant pour l'époque aux USA, l'avortement, Mulligan organise un petit bijou de comédie douce-amère qui fait mouche à chaque plan. Une réussite dans le mélange entre le drame et la comédie ce qui est sans doute le plus difficile à faire et tout fonctionne. D'abord parce que Mulligan maîtrise totalement son sujet et qu'il porte un regard tendre et empathique sur ses personnages. Ensuite parce que le couple McQueen/Wood (à l'époque, à la ville comme à l'écran) est franchement magnétique. Chaque regard, chaque réplique (superbes dialogues) sont suivis avec une délicatesse inouïe par Mulligan. Mais lorsqu'on se souvient qu'il est le metteur en scène d'Un Ete 42, de l'Autre, d' Escalier Interdit, du Roi Des Imposteurs, etc…, un parcours quasiment sans faute, on comprend la portée et la réussite du film.
Il retrouvera Natalie Wood deux ans plus tard avec Daisy Clover, superbe réflexion sur le cinéma malheureusement assez mal compris à l'époque et qui mériterait une nouvelle chance.
image de Une certaine rencontre

 Lu 94 fois Avis de : deanloomis   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Le Dossier Odessa  

Une enquête réelle fut à l'origine de ce film, puisqu'il racontait les aventures d'un journaliste allemand qui se lança à la poursuite d'un ancien tortionnaire nazi. Avec l’excellent Jon VOIGHT et dans des rôles secondaires Maria SCHELL et son frère Maximilian SCHELL. Captivant !
image de Le Dossier Odessa

 Lu 144 fois Avis de : FREDCLOCLO   tous les avis    Votre avis   Répondre      



La Femme du pionnier  

Ce film est loin des premiers serials western plutôt simples du Duke mais le contraste est frappant par rapport au film" La chevauchée fantastique" qui avait mis le grand acteur sur la piste du succès peu de temps auparavant.
L'intensité de "La femme du pionnier" est à des lieux de celle " La chevauchée fantastique"... de même que le scénario et la puissance des personnages.
Rien de vraiment passionnant dans l'histoire qui peut même sembler filandreuse par moment tant les rapports entre les personnages sont changeants. Certaines scènes semblent être du "remplissage" et certaines situations virant sur le comique tendent à décrédibiliser d'avantage l'histoire.
Un film qui ne marque pas de son empreinte l'histoire du western mais que les fans de Duke se doivent de voir, ne fut-ce que par curiosité.
image de La Femme du pionnier

 Lu 167 fois Avis de : philmurph   tous les avis    Votre avis   Répondre      



In Old Arizona  

Le Cisco Kid est de retour* !
Le Cisco Kid (Warner BAXTER), c’est un bandit de grand chemin d’origine portugaise (il a fui quand il était enfant). Sa cible de prédilection : les diligences. Et comme il l’explique à une jeune femme : il ne dérobe jamais les gens. D’ailleurs il paye le bijou qu’il lui prend, afin de l’offrir à la femme de sa vie : Tonia Maria (Dorothy BURGESS).
En face de lui, il trouve le représentant de la Loi qui doit l’interpeller : le sergent Mickey Dunn (Edmund LOWE).
Non seulement ces deux-là vont s’affronter dans leur métier – un hors-la-loi contre celui qui doit l’arrêter) mais en plus, ils seront aussi en concurrence pour la jeune femme.

Ce film est devenu mythique pour différentes raisons.
Tout d’abord, il s’agit du premier film parlant en extérieur et surtout totalement parlant !
Mais ce qui a fait aussi – et malheureusement – sa notoriété, c’est l’accident qu’eut Raoul WALSH pendant le tournage : il en perdra son œil et portera alors son célèbre bandeau. Il est des publicités dont on se passerait.

C’est donc le premier film totalement sonorisé. Et ça se voit. En effet, tous les éléments de son qui ont été expérimentés depuis le Chanteur de Jazz se retrouvent dans le film. On y parle – un peu trop à mon goût – on y chante avec ou sans accompagnement ; l’accompagnement est présent hors champ comme sur l’écran (les mariachi du début) et le reste suit : on entend la diligence arriver, les coups de feu retentir et toute cette sorte de choses…
Mais l’influence du cinéma muet reste encore prégnante, même si elle a tendance à disparaître.

Pour le reste, nous assistons à une belle histoire d’amour et de trahison, l’un allant rarement sans l’autre au cinéma (sinon où serait l’histoire ?). Et surtout, nous suivons avec délectation les aventures du Cisco Kid, un bandit pas si terrible que ça. Il sait parler aux femmes, et même son « ennemi » (Dunn) est séduit par sa prestance.
Il faut dire qu’Edmund Lowe, avec sa fine moustache et son sourire enjôleur est très séduisant. Il a un je-ne-sais-quoi de Douglas Fairbanks, les ressorts en moins.
Raoul Walsh, en plus de réaliser devait interpréter ce rôle, qui fut donc réécrit. On ne peut que le deviner maintenant, sur les plans éloignés.
Mais un Cisco Kid aux yeux bleus aurait certainement eu son charme, il suffit de voir Sadie Thompson pour s’en persuader.

Il est bien dommage que les paroles ont une fâcheuse tendance à éclipser l’action. En effet, un petit peu moins de dialogue n’aurait pas nui. Mais ne boudons pas notre plaisir. Le Cisco Kid fait partie de ces brigands bien-aimés, et pour une raison plus légitime que Jesse James.
Mais si nous avons l’habitude des westerns flamboyants et se terminant bien, ici la nuit est un élément important de l’intrigue. Quant à la fin, elle est plus en demi-teinte, mais tout de même dans la lignée du manichéisme habituel. Et si Cisco Kid survit, c’est avant tout parce qu’il est un personnage bien. Même Dunn pourrait le reconnaître.

Quoi qu’il en soit, ce western assez plaisant et bien filmé en annonce un autre qui sortira deux ans plus tard, et pas n’importe lequel : The big Trail !


* Il s’agit du troisième film avec ce personnage. Il y en aura quatre autres dont le suivant – The Cisco Kid (1931) – à nouveau dirigé par Irving CUMMINGS et avec les deux mêmes protagonistes mâles.
image de In Old Arizona

 Lu 158 fois Avis de : Djayesse   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Prisonniers du passé  

Un magnifique mélo, genre complètement disparu de nos écrans et depuis bien longtemps. Tout cela, parce qu'aujourd'hui les bons sentiments et la droiture sont devenus ringards. C'est bien malheureux car en ces périodes troubles nous aurions encore bien besoin de ces leçons de vie, même si ce n'est que de la fiction.
image de Prisonniers du passé

 Lu 214 fois Avis de : FREDCLOCLO   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Gai Dimanche  

"Gai Dimanche" est la première réalisation de Jacques Tati. Ce n'est pas un film très réussi en soi (il y a des longueurs, trop de bavardages pour un film burlesque et certains gags tombent à plat) mais il est intéressant pour les amateurs de Tati parce qu'il met en place plusieurs éléments de son univers:

- Un ancrage sociologique teinté de satire. Deux traîne-savates arnaquent des parisiens qui veulent partir en excursion en se faisant passer pour des guides expérimentés. Dans la première moitié du XX° siècle, les parisiens partaient s'aérer le dimanche dans la banlieue alors rurale, prolongeant une pratique du XIX° abondamment illustrée dans la peinture impressionniste (et transposée au cinéma par Jean Renoir, fils de Auguste dans sa "Partie de campagne" d'après une nouvelle de Maupassant.)

- Un hommage au cirque avec la participation d'Henri Sprocani dit "le clown Rhum", un des plus grands auguste de l'entre-deux-guerres. Il était l'une des grandes vedettes du cirque Medrano. Avec Tati, il forme un duo tout en contrastes: Rhum est petit et nerveux, Tati est grand et rêveur. Ils se complètent parfaitement que ce soit dans les numéros physiques ou dans les tours de passe-passe.

- Les gags visuels se réfèrent au cinéma burlesque muet américain avec un grand classique: le véhicule qui se dérègle. On découvre également des gags typiquement tatiesques comme la flèche directionnelle qui se transforme en girouette, la course après la poule au pot ou l'enfant vrombissant sous le capot.
image de Gai Dimanche

 Lu 212 fois Avis de : rosalie210   tous les avis    Votre avis   Répondre      





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