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15/08/2018 : Avis ajouté -  Lu 42 fois    

Equalizer 2  

C’est l’adaptation de la série télévisée homonyme qui avait été créé par Michael Sloan et Richard Lindheim, les deux créateurs sont aussi producteur du film, c’est aussi le deuxième volet du film de 2014 et sorti en France en Février 2015.
On va se retrouver en Turquie dans un train et Robert McCall est grimé comme un turc, il va se rendre au wagon bar, histoire de prendre un thé, en fait c’est son habitude, il demande de l’eau chaude et y fait tremper son sachet, si il est allé dans cette voiture particulière c’est pour y rencontrer quelqu’un qui a enlevé sa propre fille, histoire de rendre malheureuse la mère. Le kidnappeur s’y trouve avec ses sbires et Robert lui dévoile ses intentions, comme d’habitude ceux qui ont affaire à lui pense qu’il vont s’en tirer avec quelques pirouettes et ce n’est jamais le cas car Robert sait se battre et se tire des situations les plus périlleuses avec une cuillère à café ou une épingle à nourrice alors que ses adversaires sont armés jusqu’au dents. La petite fille sera rendue à sa mère et cela dans l’anonymat et Robert continue son métier de VTC avec sa petite vie pépère ...
Une aventure de plus avec ce héros anonyme qui est en fait en ancien agent secret qui a reçu un entrainement commando et qui a été déclaré mort et vit tranquillement dans un logement en bonne intelligence avec ses voisins, il va même aider le jeune Miles qui a un talent artistique dans le dessin et la peinture et empêcher ce jeune d’entendre le chant des sirènes et tomber dans le coté sombre de l’argent facile. Robert McCall vit dans l’anonymat, il n’y a que Suzan Plummer qui sache qui il est vraiment et cette dernière est sur une enquête concernant un agent en immersion à Bruxelles. Malheureusement cette dernière, durant les investigations qu’elle menaient pour son enquête a été lâchement assassinée dans la capitale européenne et Robert n’aura de cesse que trouver les coupable de cet odieux crime. Il faut savoir que Robert est un brave type toujours à l’affut d’une bonne action et détestant l’injustice et il a les moyens et l’intelligence pour se tirer des affaires les plus difficiles, comme je l’avais signalé lors du premier volet, ce n’est pas un super héros mais très certainement un héros super. C’est Denzel Washington qui tient le rôle titre et c’est la première fois qu’il tourne une « suite » et ce rôle lui va très bien. C’est un film d’action assez long, mais il se laisse voir et il sait susciter la satisfaction et le bien-être, bref que du plaisir.
image de Equalizer 2
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12/08/2018 : Avis ajouté -  Lu 63 fois    

Under the Silver Lake  

Le film a été présenté au festival de Cannes 2018 en compétion officielle dans 6 catégories. Un film assez déluré sous fond de mystère impénétrable voire d’événement mystérieux.
Nous sommes à Los Angeles dans une coquette résidence où Sam a un appartement, ce dernier est le type même du personnage désargenté et remettant à demain les impayés qui vont le conduire inévitablement à une expulsion. Sam est sans emploi mais la célébrité le guette sauf qu’elle a du mal à le trouver, alors en attendant de son balcon il mate ses voisines. Le quartier n’est pas trop tranquille en ce moment car sévit un sérial-killer pour chiens, alors il ne fait pas bon de s’y promener la nuit surtout accompagné de son toutou. Sam a repéré une belle voisine Sarah qui justement à un chien et le moyen d’approche qu’il utilise est tout à fait classique, il a dans sa poche des friandises pour chiens et ça marche car Sarah l’invite à entrer chez elle pour boire une bière, le courant passe bien sauf que des personnes viennent dans la soirée dans son appartement et elle annonce qu’elle va se coucher, par contre elle veut bien revoir Sam demain dans l’après midi. C’est toutefois très étrange car quand Sam revient pour voir Sarah dès le lendemain, cette dernière a disparu et son appartement est vide ...
C’est assez particulier parce qu’il s’agit d’une espèce de Da Vinci code de banlieue avec il faut l’avouer beaucoup de rebondissement et une enquête digne d’un Columbo. On ne sait vraiment si c’est du lard ou du cochon ou même si c’est de l’art ou du cochon car l’enquête est mené par un jeune oisif qui fait bien marcher ses cellules grises comme dirait Hercule Poirot mais que l’on suit à l’odeur car il se fait souvent surprendre par des putois. Le film est assez long (2h19), mais toutefois il sait poser l’énigme peu à peu et intéresser le spectateur qui y voit presque un challenge qui a l’air d’avoir émoustillé notre jeune oisif et lui donner une autre raison de vivre. Le film contient un avertissement pour quelques scènes assez hard, mais on peut rassurer tout le monde, il n’y a rien de choquant sauf une scène de coucherie qui pourrait émoustiller les jeunes qui ont en vu d’autres sur internet. Ca sort de l’ordinaire et on ne va voir dans cette histoire ni héros, ni super méchant et on va avouer que la conclusion est assez surprenante. Un film qui sort des sentiers battus et qui est assez distrayant sachant qu’il n’y a pas grand-chose cette semaine.
image de Under the Silver Lake
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11/08/2018 : Avis ajouté -  Lu 115 fois    

Mary Shelley  

Le film a été présenté en avant-première en Galas au festival international du film de Toronto 2017. Il s’agit du premier film en langue anglaise de la saoudienne Haifaa Al-Mansour. Il s’agit bien entendu d’un biopic sur l’écrivaine Mary Shelley auteure du roman « Frankenstein ».
Mary est la fille d’une philosophe féministe Mary Wollstonecraft, mère qu’elle n’a malheureusement pas connue car cette dernière est décédée 11 jours après sa naissance et son père est l’écrivain politique William Godwin. Son père se remarie quatre ans plus tard mais alors que Mary a 16 ans les relations avec sa belle-mère ne sont pas au beau fixe. Elle fait connaissance avec le poète Percy Shelley alors qu’elle est en Ecosse et celui finit par la suivre à Londres où elle réside, elle finira par suivre Percy alors que celui ci est marié et le père d’une fille et elle va finir par se rendre compte que celui ci est un libertin ...
Le film nous raconte la vie assez tumultueuse de Mary Godwin et du poète Percy Shelley, tout deux partisans progressistes et adeptes d’une certaine largesse d’esprit peu compatible avec le conservatisme britannique de ce début du XIXème siècle. Leur vie va connaitre des hauts et surtout beaucoup de bas quand il s’agit de fuir les créanciers. Lors d’une visite dans un music-hall Mary assiste a une expérience tiré des travaux du médecin italien Galvani qui avec une charge électrique provoque une contraction musculaire sur les pattes d’une grenouille. Plus tard alors que le couple est invité en Suisse au bord du lac Léman par le poète Lord Byron, le soir dans sa chambre Mary a la révélation, un soir d’orage, du médecin qui fait revivre la créature qu’il a monté de toute pièce. Mary du mal à faire publier son roman car elle est femme et dans cette Angleterre traditionnaliste les femmes n’était pas mieux loties que le sont de nos jours les iraniennes, saoudiennes et autres pakistanaises et d’ailleurs le film est réalisé justement par une saoudienne qui se plait à démontrer que dans l’occident libéral la femme n’avait pas une place prépondérante, il y a deux cents ans et on va même souligner cette constatation en remontant encore moins loin dans le temps. Le film démontre aussi que ce roman qu’on croit écrit pour effaroucher le lecteur est en fait le reflet de la vie de l’auteure et pire encore le manque de considération de la femme en général. Comme toujours on va souligner la magnifique interprétation de Elle Fanning et le fait de faire revivre cet auteure que tout le monde connait forcément mais dans tous ignore la vie qu’elle a eu et le combat mené dans ce pays traditionnaliste pour que la femme puisse révéler ses talents artistique marchant ainsi dans les pas de sa mère.
image de Mary Shelley
Vu le 11/08/2018   Tous les avis     tweet  
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10/08/2018 : Avis ajouté -  Lu 1564 fois    

Darkest Minds : Rébellion  

C’est l’adaptation du roman à succès d’Alexandra Bracken et il s’agit du premier volet d’une trilogie. C’est une histoire de science fiction mais se déroulant dans un futur imminent.
Dans un futur proche une terrible maladie décime les enfants et les adolescents, il s’agit d’un virus inconnu. Il existe pourtant des survivants et ceux là alors sont dotés de pouvoirs extraordinaires et sont classés par couleur, certains sont dotés d’une intelligence extraordinaire, d’autre de pouvoirs de télékinésie, certains contrôlent l’électricité, mais ceux qui font le plus peur sont les « oranges » peuvent contrôler la pensée et les rouges ont des pouvoirs de pyrokinésie. Les adultes vont alors créer des camps pour parquer ses jeunes et quand on détecte un orange ou un rouge on l’élimine sans procès car on a toujours peur de ce qu’on ignore ...
L’histoire est centrée sur Ruby Daly qui est une orange et qui échappe à la mort grâce justement à ses pouvoirs. Cette jeune fille va avec l’aide d’une sympathisante se sauver du goulag et rejoindre un groupe de jeunes mutants comme elle qui vont devenir sa nouvelle famille. Cela va donner une saga comme « Hunger games » ou « Twilight » dont on voit le premier volet et d’ailleurs la jeune actrice Amandla Stenberg avait tenu un petit rôle dans le premier volet de « Hunger Games ». Ce qui le distingue des autres sagas à succès est l’émotion qu’il dégage et c’est normal il s’agit de jeunes enfants et adolescents qui sont malmenés et enfermés dans des espèces de camps de concentration avec des sbires qui feraient même pâlir les soldats de la gestapo et autres kapos de la seconde guerre mondiale. On se demande pourquoi et quel en est le mobile car on sait tous que les adultes vont bien mourir un jour et donc laisser ces mutants leur survivre et donc agir à leur guise en plus ça peut faire plaisir à un adulte d’avoir un enfant télékinésiste surtout quand on doit déménager. En plus on a du mal à comprendre la finalité des « rouges » qui sont en fait des lance-flammes sur pattes. Je suis tout de même persuadé que cette saga aura un certain succès et que beaucoup vont attendre la suite avec beaucoup d’impatience, il faut dire que la fin de ce premier volet appelle indéniablement une suite.
image de Darkest Minds : Rébellion
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09/08/2018 : Avis ajouté -  Lu 166 fois    

L'Espion qui m'a larguée  

C’est une comédie d’action où deux trentenaires pures et innocentes se voient entrainées dans une affaire rocambolesque d’espionnage où il est difficile de séparer le bon grain de l’ivraie.
Audrey et Morgan sont deux amies qui se raconte tout, qui ne peuvent avoir de secret l’une pour l’autre et en cas de coup dur chacune se doit de soutenir l’autre. En ce moment Audrey vient de se faire larguer par Drew, les deux filles ne le savent pas, mais Drew est un espion, un vrai, celui capable d‘abattre un de ses ennemis face à face et faire un double saut périlleux pour abattre l’autre qui se tenait derrière en embuscade. Morgan est outrée de ce « largage » fait par SMS, une méthode de goujat et propose à Audrey de rentrer et de brûler toutes les affaires du mécréant. Parmi le linge et les effets personnels de Drew se trouve une statuette assez bizarre qui va certainement passer dans les flammes pour assouvir la vengeance de la femme délaissée, il se trouve que cette dernière a envoyé un texto à son ex-amant pour l’avertir de son intention ...
L’intérêt du film est qui va entrainer deux femmes tout à fait normale (ou presque) dans une histoire d’espionnage invraisemblable et au fur et à mesure que l’histoire avance on se demande vraiment où sont les bons ou les méchants. Le film se déroule dans plusieurs capitales européennes et nos deux trentenaires très timorées au début prennent de plus en plus d’assurance, il faut dire qu’elles subissent un certain nombre d’épreuves auxquelles elles étaient loin de s’attendre. On va voir des fusillades impromptus, des bagarres générales, des poursuites en voiture, bref de belles cascades bien orchestrées. Du beau monde chez les actrices et acteurs, à part ceux qui font le show, on va apercevoir Gillian Anderson en éminence grise d’un service d’espionnage et même notre national Kev Adams qui fait sa première expérience hollywoodienne dans un petit rôle. Toutefois malgré le fait que ce film soit techniquement irréprochable avec une bonne dose d’humour, on finit par s’ennuyer comme si il manquait quelque chose d’essentiel dans l’histoire, une espèce de chainon manquant et le film est en plus relativement long. Certes c’est le genre d’aventure qui peut plaire aux jeunes et apporte un petit moment de gaité, ça reste du cinéma d’action avec une petite pointe d’originalité avec toutefois des relents de déjà vu. Allez si la canicule continue autant se mettre au frais dans une salle climatisée, mais on vous aura prévenu.
image de L'Espion qui m'a larguée
Vu le 09/08/2018   Tous les avis     tweet  
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08/08/2018 : Avis ajouté -  Lu 178 fois    

Neuilly sa Mère, sa Mère  

C’est la suite logique du film « Neuilly sa mère » et plutôt que de nommer « Neuilly sa mère 2 » qui pouvait donner une note humoristique au titre, le « sa mère » a été doublé, On prend presque les mêmes et on continue.
Que s’est-il passé pendant ses années, on a changé de président, Sarkozy a été battu par Hollande, qui lui même ne s’est pas présenté pour un nouveau mandat et sa place à été prise par Emmanuel Macron. De Neuilly sur Seine Samy Benboudaoud s’est installé à Nanterre, il poursuit ses études à Sciences Po avec beaucoup de succès et il se présente même à un concours d’éloquence. Par contre tout va mal pour la famille des Chazelles traverse une période de turbulences, l’entreprise de Stanislas est frappé de plein fouet par des militants contre la maltraitance animale et lui même est soupçonné d’avoir des comptes bancaires dans des paradis fiscaux. Alors tout ce petit monde devenu « persona non grata » chez leurs relations est allé se réfugier chez Samy à la cité Picasso à Nanterre. Charles se remet à peine de sa « sarkozyte aigu » et Sami est obligé de composer avec tout ce monde alors que lui même est séparé temporairement de sa copine Marie qui est partie poursuivre ses études outre Manche ...
C’est une comédie amusante et très délassante, en fait elle est peuplée de « lieux communs », mais c’est voulu et en plus s’est fait avec beaucoup de finesse. On a utilisé les même acteurs que pour le premier volet à part Rachida Brakni qui avait le rôle de Djamila de Chazelle, la tante du jeune Samy, l’actrice n’était pas libre et elle a été remplacé au pied levé par Sophia Aram. Quelques invités de marque comme Arnaud Montebourg, Julien Dray et Eric Dupont-Moretti, on va ajouter Josiane Balasko. On va apprécier le fait que Fatsah Bouyahmed joue le responsable de la section du « Front national » avec une perruque blonde et en prenant le nom de Jean Dupont. Un film bourré de gags et qui est fait pour plaire à tout le monde et même concilier ceux qui ne seraient pas. Bref une bonne partie de plaisir pour ce film qui se veut sans aucunes prétentions.
image de Neuilly sa Mère, sa Mère
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05/08/2018 : Avis ajouté -  Lu 224 fois    

Mission Impossible : Fallout  

C’est le sixième volet de la saga et elle fait suite directe avec « Mission Impossible Rogue Nation » de 2015.
Ethan Hunt reçoit toujours ses ordres par l’intermédiaire du fameux lecteur de cassettes, un peu plus modernisé que celui des premières versions et celui ci s’autodétruit pour permettre au département d’état de nier toute implication au cas où la mission tournerait mal. Là ça va justement tourner mal car Ethan et son équipe sont chargé de récupérer du plutonium pour éviter qu’il ne tombe entre les mains d’une organisation qui en ferait un mauvais usage. Mais l’opération se déroule mal et pour sauver un de ses collaborateurs et ami Luther Stickell, l’équipe va perdre le plutonium qu’ils avaient réussi à avoir entre leurs mains. Vis à vis des grands pontes des services secrets, ce geste est inconsidéré car pour sauver une vie on en sacrifie certainement des milliers d’autres. Maintenant que l’organisation malfaisante possède le produit radioactif. Alors l’équipe de mission impossible sera chargée de récupérer à tout prix ces boules de plutonium, mais la CIA oblige Ethan Hunt de se faire accompagner par August Walker, un tueur invétéré qui lui n’hésitera pas à liquider quelqu’un de sa propre équipe pour mener à bien la mission qu’on lui confie...
Un film assez long (2h28) bourré de cascades et qui joue avec nos nerfs et nous oblige pendant tout ce temps à nous accrocher aux accoudoirs du fauteuil. Bien sûr, nous on fait confiance à l’équipe de Mission Impossible, ils sont peu nombreux mais efficace car les autres organisations gouvernementales abritent des renégats, c’est bien connu et on ne peut se fier à personne. En tout cas chapeau pour les propres cascades exécuté par Tom Cruise lui même qui s’est fait une double fracture de la cheville sur une scène, ce qui a obligé le tournage d’être arrêté pendant sept semaines. On va ajouter un rôle à dimensions un peu plus humaines pour le héros et une volonté très marquée à vouloir aller au bout des choses. Le fameux « quart d’heure » est interminable et dure certainement plus que le temps qui lui est imparti, mais il faut dire que toute l’équipe est chargée de retrouver les bombes pour les désamorcer et on passe de l’un à l’autre avec le même temps qui se décompte aussi bien pour les uns que pour les autres. Un très bon film d’action dans la lignée des autres avec néanmoins une dimension plus humaine et qu’on va vous conseiller, surtout qu’une grande partie se passe dans notre capitale.
image de Mission Impossible : Fallout
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01/08/2018 : Avis ajouté -  Lu 336 fois    

My Lady  

Le film a fait l’objet d’une présentation spéciale au Festival international du film de Toronto 2017. C’est l’adaptation d’un roman britannique de Ian McEwan publié en 2014.
Cela se passe à Londres en grande partie dans les locaux de la Haute cour et Fiona Maye est juge, c’est elle qu’on nomme « My Lady », elle est marié à un professeur d’université Jack qui se plaint que les relations avec son épouse soient au stade de la tendresse, il aimerait sortir un peu plus souvent mais son épouse à toujours une affaire à étudier, ce n’est jamais des affaires criminelles, souvent des désaccords dans une famille elle même, en fait des histoires qui peuvent finir par user ceux qui gravitent tout autour. Une des dernières affaires concerne des siamois voués à une mort certaine, sauf si l’un d’eux est sacrifié pour que l’autre vive, bien entendu les médias les associations sont de la partie et surtout quand la religion s’en mêle et la décision à prendre laissera toujours des mécontents. A la maison cela ne s’arrange pas, Jack est décidé de frapper un grand coup, il désire avoir une liaison avec une autre femme puisque la sienne n’est jamais disponible pour lui et décide donc de quitter le domicile conjugal et c’est à ce moment qu’une nouvelle affaire se présente : il s’agit d’un enfant mineur Témoin de Jéhovah qui se trouve à l’hôpital pour une leucémie et qui refuse une transfusion sanguine ...
Ce film nous offre deux volets, celui de la juge très préoccupée par son métier et qui en oublie qu’elle est marié, son époux est professeur d’université et jouit de plus de loisirs et il ne connait pas l’astreinte. Le couple n’a pas d’enfants et la vie se résume en une routine quotidienne jusqu’au jour ou Jack veut bousculer les choses et mettre les pieds dans le plat. Le deuxième volet touche le travail même de la juge et la dernière affaire concerne ce jeune mineur à quelques mois de la majorité, dont les parents sont témoins de Jéhovah et le jeune l’est forcément devenu. Le garçon refuse une transfusion sanguine car sa religion l’interdit formellement, après avoir au tribunal écouté les différentes parties défendre leurs arguments, la juge décide et c’est peu habituel de se rendre à l’hôpital pour rencontrer le jeune malade et le courant passe entre eux en grande partie grâce à une passion commune pour la musique. La juge va autoriser la transfusion et le jeune garçon guéri va quitter l’hôpital en sachant pertinemment qu’il sera rejeté par sa propre communauté et il choisit de « sacraliser» la juge à qui il doit plus ou moins la vie et surtout il ne sait plus très bien où il en est. Un très beau rôle pour Emma Thompson qui comme d’habitude est impressionnante dans le personnage qu'elle interprète. Dommage que le film soit projeté dans une petite salle de 50 personnes et inconfortable de surcroit à l’heure où je suis allé le voir, c’est une des rare sortie de la semaine et il méritait un meilleur sort, je vous invite donc à y aller nombreux.
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29/07/2018 : Avis ajouté -  Lu 470 fois    

Mamma Mia! Here We Go Again  

C’est le deuxième volet de la comédie musicale « Mama mia » où l’on fait un grand retour vers le passé pour nous narrer comment Donna s’est établi sur l’île grecque de Kalokairi.
Donna est maintenant décédé et Sophie sa fille va reprendre le flambeau de l’hôtel, elle veut organiser une fête fastueuse en l’honneur de sa mère, elle est un peu malheureuse car elle vient de téléphoner à Sky son fiancé qui se trouve à New-York et qui lui avoue avoir été sollicité pour un poste et il a bien envie d’y répondre positivement en souhaitant que Sophie décide de le suivre et de vivre avec lui, mais cette dernière est très décidé de reprendre le flambeau de sa mère et rester sur l’île où elle est née . On va revoir comment va s’organiser la vie de Donna quand elle était jeune et venait juste d’obtenir son « graduation » et aussi quand elle cherche sa voie en voyageant et en faisant la connaissance de trois de ses prétendants qui vont devenir père potentiel de Sophie qui elle a décidé d’avoir trois papas. En arrivant dans la belle île paradisiaque de Kalokairi, la jeune Donna voit une maison sur les hauteurs et celle ci tombe carrément en ruine, un orage éclate et elle va découvrir qu’il y a un cheval dans la maison qui s’affole et qui est terrorisé par la foudre elle va réussir avec l’aide d’un de ses prétendants à calmer la pauvre bête et la vie continue sur l’île où elle aura l’occasion de chanter dans un bistrot...
C’est une comédie musicale et on va avouer que c’est un peu gnangnan, bien entendu c’est à base de chansons du groupe ABBA et d’ailleurs les deux anciens membres du groupe sont producteurs délégués et font une petite apparition à la « Alfred Hitchcock ». Les chansons sont interprétées dans leur intégralité avec une belle chorégraphie. Du beau monde dans la distribution avec les anciens papas de Sophie : Pierce Brosman, Colin First et Stellan Skarsgard, avec la participation de Meryl Streep, la chanteuse Cher et Andy Garcia. Bien sûr une bonne représentation de l’île paradisiaque qui est en fait est filmée en Croatie sur l’île de Vis. Bon il faut aimer ça et on sait que les britanniques et les américains sont friands de ce type de comédie où l’on pousse la chanson pour un oui et pour un non. C’est un peu mieux que la version numéro un avec un scénario plus élaboré et un peu moins puéril. Si on aime les chansons du groupe ABBA y compris celle qui ne vante pas une défaite napoléonienne, on va certainement aimer beaucoup.
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28/07/2018 : Avis ajouté -  Lu 315 fois    

Une Pluie Sans Fin  

Le film a obtenu le Grand Prix au Festival du film Policier de Beaune 2018. L’époque correspond à l’époque où Hong Kong a été restitué à la chine et ça marque un tournant avec la Chine communiste des années 90.
On va voir la sortie de prison de Yu Guowei, il va remplir les documents qui vont faire de lui un homme libre et se retrouver au dehors et il se souvient de cette image où il se trouve au volant de sa moto. A cette époque, en 1997, il était responsable de sécurité de son usine sidérurgique et c’est un métier qui lui tenait à cœur et il était même connu pour être un incorruptible et celui qui allait jusqu’au bout de ses enquêtes, on le surnommait même le détective et il a même été nommé employé modèle avec une remise de médaille et un discours face à une assemblée composée du personnel de l’usine. On a trouvé un cadavre aux abords de l’usine et la police fait des investigations, c’est l’officier Lao Zhang qui dirige l’enquête et ce n’est pas la première fois qu’un crime abominable s‘y déroule, la victime est généralement une jeune femme et elles sont trouvées dénudées et sauvagement entaillées avec un couteau. La police piétine et Yu Guowei propose son aide, la recherche de ce meurtrier va devenir pour lui une obsession ...
Voila un film qui nous vient de l’Empire du milieu, ce qui n’est pas trop rare, mais avec une base psychologique, ce qui par contre est nettement moins commun. Il s’agit d’une enquête policière, mais à cette époque très particulière où le Chine connaissait ses dernières années d’un régime communiste à la Mao. La situation va bien changer, cette usine que les ouvriers pensaient être la leur va connaitre la fermeture car la productivité était considérée comme très faible. Une espèce de tueur en série sévit aux abords de l’usine sidérurgique ou Yu est responsable de la sécurité et ce dernier prend cette affaire à cœur alors que la police a l’air de piétiner et ça va devenir presque une obsession pour cet employé modèle qui va même devenir sa raison de vivre et qui va utiliser des moyens assez curieux pour arriver à ses fins. L’autre particularité est qu’il n’en finit pas de pleuvoir pendant tout le film et on y perd tous ses repères, les gens porte tous le même type d’imperméable grisâtre et il est difficile de distinguer l’un de l’autre. Le film vaut néanmoins le détour et il est assez captivant.
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26/07/2018 : Avis ajouté -  Lu 2047 fois    

Hôtel Transylvanie 3 : Des Vacances Monstrueuses  

C’est le troisième volet de la saga « Hôtel Transylvanie » et la fille de Drac veut offrir de la détente à son père qu’elle trouve un peu déprimé, il faut dire que celui ci cherche une compagne.
On sait qu’il existe quelques personnes qui luttent contre les « monstres » comme David Vincent le faisait pour les extra-terrestres qu’il était le seul à savoir qu’ils avaient envahis notre Terre. Là c’est Van Helsing qui essaie désespérément de supprimer toutes traces monstrueuses de notre planète mais à chaque fois Drac lui a coupé l’herbe sous les pieds. Dracula tient l’hôtel Transylvanie réservé aux monstres, il est l’heureux père de Mavis et le grand père d’un jeune enfant que sa fille a eu avec un mortel, le même qui fait la couverture du « Routard ». Dans son hôtel se déroule un mariage et Drac soudain se sent bien seul depuis son veuvage et il souhaiterait rencontrer l’amour, mais bien sûr il n’ose avouer son souhait à sa propre fille. Cette dernière le voit très déprimé et elle suppose que c’est à cause de son intense travail et elle décide de faire en sorte que son père puisse souffler un peu et lui prépare une surprise ...
Il s’agit bien entendu d’une croisière où les monstres qui occupe l’hôtel Transylvanie vont pouvoir bénéficier des bienfaits et des amusements d’un voyage organisé, bien entendu comme il s’agit de monstres celui ci se déroule dans le triangles des Bermudes et c’est là que le comte de Dracula va avoir un sérieux coup de foudre pour une mortelle, il faut bien le comprendre cela fait plus de cent ans qu’il est célibataire. Comme d’habitude les monstres ne sont pas très terrifiants et même un chouia désopilants sur les bords. Il y a un réel compromis entre les très jeunes et ceux qui le sont moins, les images sont amusantes et les frasques de certains vacanciers vont amuser les plus petits et un humour subtil quelquefois très second degrés vont plaire au plus grand, alors on peut y aller sans crainte et y amener les enfants. Le film est dans la lignée des deux précédents mais il n’est pas nécessaire de les avoir vus pour apprécier ce dernier volet. Pas de grandes vedettes dans la voxographie et une bon accompagnement musical, d’ailleurs la fin se conclu par un concours musical et c’est un succès espagnol qui va conclure avec succès ce chalenge, mais on en dit pas plus. A vous de découvrir ce film accompagné ou non de votre progéniture.
image de Hôtel Transylvanie 3 : Des Vacances Monstrueuses
Vu le 26/07/2018   Tous les avis     tweet  
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25/07/2018 : Avis ajouté -  Lu 657 fois    

Roulez Jeunesse  

Le film a été présenté au Festival du film de Cabourg – Journée romantique 2018. Un film qui traite en parti des liens familiaux mais bien entendu on y va presque dans les extrêmes.
Alex à 43 ans, il conduit une dépanneuse et il va où se trouve le véhicule accidenté, après quelques vérifications d’usage, il attelle la voiture à dépanner et il part avec le conducteur direction le garage tenu par sa mère. On a même droit à un échantillonnage des personnes qu’ils transportent, la dernière est mère de deux filles et souhaiterait le marier à l’une d’elles. Il faut dire qu’Alex a 43 ans et il est toujours célibataire, en fait il n’a que des aventures sans lendemain et il dit qu’il ne vit pas chez sa mère comme un Tanguy, mais dans un logement indépendant de la maison de sa mère. Sa maman tient le garage et elle est bientôt à un âge où on peut espérer une retraite bien méritée, elle souhaiterait que son fils prenne la succession mais c’est un vœu pieu. Quelqu’un veut même lui acheter l’affaire sachant que son fils ne sera jamais assez mature pour prendre sa succession. Alex a fini sa journée et retourne tranquillement chez lui, sur le chemin il aperçoit une voiture en panne, le conducteur est une jolie fille, Prune et elle est bien contente qu’il soit là, pourtant Alex lui affirme qu’il n’a jamais reçu d’appel pour ce dépannage, Prune finit par le convaincre de prendre en charge son véhicule et pourquoi pas la conduire chez elle, Alex va se laisser convaincre d’autant plus qu’une fois chez elle Prune devient très entreprenante et Alex va y passer la nuit. Le lendemain c’est un gamin de six ans Kurt qui vient le réveiller et lui demande de le conduire à l’école, Prune a disparu ...
Ce film, même s’il a une connotation comique souligné par la présence d’Eric JUDOR est un fait une comédie dramatique. Alex est un homme qui se laisse vivre peut être par la présence d’une mère castratrice, on aime à dire dans le synopsis qu’elle tient son entreprise d’une main de fer, pourtant elle est entourée de bras cassés et de personnes moins fréquentables que son propre fils. Grâce à son aventure interlope Alex va avoir le déclic et pour la première fois il va prendre son rôle à cœur et on va même avoir un nouvel homme et pourtant cette aventure où il a mis le pied sans vraiment le vouloir avait vraiment l’air inextricable. Eric JUDOR se débrouille dans ce type de rôle et pourtant il ne joue pas la totalité dans son registre. L’ainée de la famille délaissée par la mère qui a tendance à trainer avec une bande de loubards et filer du mauvais coton se débrouille assez bien, pourtant choisir une fille avec un appareil dentaire pour tenir le rôle d’une enfant délaissée par sa mère et livrée à elle même ne me parait pas un bon plan. Le petit qui prend le rôle de l’enfant de six ans se débrouille comme un chef. Un accompagnement musical qui parait assez singulier mais qui passe bien. Le film ne sera pas a conserver dans les annales mais on va toutefois saluer cette prestation « dramatique » d’Eric JUDOR.
image de Roulez Jeunesse
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24/07/2018 : Avis ajouté -  Lu 324 fois    

Paul Sanchez Est Revenu !  

Un film qui fait indéniablement penser à un fait divers très connu et qui fait sortir de leur tanière ceux qui regardent « Faites entrer l’accusé » en boucle sur You Tube.
Nous sommes aux environs des Arcs sur Argens et le narrateur est un journaliste de « Var Matin » qui a suivi l’affaire. Un individu est chez un vendeur de voiture et il veut acheter un 4x4, mais sa carte bleue ne passe pas, alors il part sans demander son reste, cela intrigue le vendeur qui l’a vu arriver à pied enjambant presque la glissière de la voie rapide. Entre temps à la gendarmerie une information tombe, des témoins affirment avoir vu Paul Sanchez à la gare des Arcs sur Argens, cela fait beaucoup rire les gendarmes en poste. Il faut dire que Paul Sanchez a fait la Une des journaux il y a 10 ans, ce meurtrier a tué son épouse et ses quatre enfants, depuis il a disparu mystérieusement. Certains affirment l’avoir aperçu dans plusieurs coins d’Europe, y compris à Moscou, mais Paul Sanchez est resté un mythe, alors à la gendarmerie, on y croit pas beaucoup, tous, non pas tout à fait, la maréchal des logis chef Marion veut y croire, il faut dire qu’elle est une des rares femmes dans cet univers d’hommes et le commandant lui fait bien sentir. Le journaliste Yohann de la section des Arcs de Var Matin sonne à la porte de la gendarmerie, il vient souvent glaner des informations parce qu’il n’a pas grand chose à se mettre sous les dents à part la plus belle tropézienne du département, bref comme tout journaliste, il cherche le scoop. Un peu pour s’en débarrasser on lui donne l’information concernant Paul Sanchez, sachant que personne n’y croit et le journaliste va prendre ça très au sérieux, l’information va aussi transiter par BFM toujours à l’affut de sensationnel. A la radio l’individu qui voulait acheter le 4x4 entend l’information et il semble très surpris, voire abasourdi ...
L’affaire en question fait référence à l’affaire Dupont de Ligonnès où justement l’épouse de ce dernier ainsi que ses quatre enfants ont été retrouvé assassiné à Nantes en 2011 et le père n’a jamais été retrouvé, sauf que son portrait a été très diffusé dans les journaux et bien entendu des témoins l’ont aperçu tantôt à un endroit, tantôt à un autre. Bien sûr dans le lot, il y a le journaliste d’une agence de presse de province qui veut devenir David Pujadas et une Maréchal des logis chef qui passe la plupart de ses soirées avec une tortue qui veut prouver à son supérieur hiérarchique qui se prend pour Columbo, qu’elle peut être aussi efficiente qu’un homme. On va en arriver à une espèce de théorie du chaos où les affaires arrivent pêle-mêle à la gendarmerie sans forcément qu’on y trouve une corrélation entre elles. En tout cas tout cela semble crédible, d’autant plus que cette information qui a transitée par BFM va donner le top a une série de « il me semble bien ... ». Chacun va y aller de son ressenti et Paul Sanchez va même en profiter pour lancer quelques informations sur la boite mail du journaliste. C’est un scénario qui nous entraine en dehors des sentier battus et ou tous les personnages semblent authentique et criant de vérité. Bien sûr on nous entraine dans des actions qui presque semblent invraisemblables et même un peu loufoque et on va avoir de nombreuses surprises. On va avouer que la distribution est impeccable et Laurent Lafitte et Zita Hanrot sont crédible à souhait dans ce rôle de fugitif et de shérif de province. Très surpris par ce film très thriller sur les bords qu’il faut voir absolument.
image de Paul Sanchez Est Revenu !
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23/07/2018 : Avis ajouté -  Lu 999 fois    

Ant-Man et la Guêpe  

C’est le dernier « Marvel » qui fait suite au film Ant-Man, sorti en 1995 où on a découvert un super-héros de plus. C’est le même réalisateur qui est aux commandes de ce nouveau volet.
Ah, la dure vie d’un super héros, le Dr Hank Pym et son épouse Janet vont aller à la poursuite d’un missile nucléaire qui a été lâché et qui va provoquer une hécatombe, juste le temps de dire au revoir à leur fille Hope et c’est la poursuite, le Dr Pym et son épouse ont le pouvoir de rapetisser à volonté, mais quand ils atteignent la bombe qui poursuit sa route dans les airs, il n’y a pas moyen d’entrer à l’intérieur pour désactiver l’engin, sauf et c’est l’option choisie par Janet, alias Wasp, rétrécir au niveau moléculaire, mais le désavantage est que cette action est irréversible. Le monde a été sauvé une fois de plus mais Janet est perdue dans les arcanes de l’infiniment petit et le Dr Pym est obligé d’annoncer la mauvaise nouvelle à sa fille Hope. Quelques années plus tard Scott Lang devenu Ant-Man a eu quelques démêlés avec la justice et il est consigné chez lui avec un bracelet électronique. En ce moment il joue et chahute avec sa fille Cassie, il a même fabriqué un toboggan avec des cartons et tout les deux vont l’emprunter en s’amusant pour atterrir dans le jardin sauf que le pied qui porte le bracelet électronique va traverser la clôture qui sépare le jardin de la rue, cela va attirer la police qui on le sait n’est pas tendre avec les super-héros, c’est connu. Le pauvre Scott consigné chez lui va toutefois faire un rêve étrange concernant Janet Van Dyne et il va sortir son téléphone secret pour le dire dans un message ne sachant si il y a un interlocuteur au bout du fil ...
C’est une histoire de plus concernant la quantité pléthorique de super héros de l’univers Marvel. Là l’histoire touche Ant-Man le singulier super-héros qui murmurait aux antennes des fourmis et qui était un sympathique cambrioleur devenu honnête. Il va être associé à « La Guêpe » qui n’est d’autre que la propre fille du Dr Pym. Le papa et sa fille n’ont pas abandonné l’espoir de retrouver Janet dans l’infiniment petit et de la ramener dans le monde normal, pour se faire il ont construit un laboratoire de physique quantique, pour obtenir des éléments électroniques de haute technologie il faut s’adresser à un dealer de produits électronique, ça reste curieux mais dans l’univers Marvel on ne s’étonne de rien et chacun sait que tous dealers ont une honnêteté très douteuse. On va ajouter Ava le fantôme, une jeune fille dont la structure moléculaire est instable et qui traverse les murs. Le laboratoire, qui a la taille d’un immeuble, du Dr Pym a ceci d’original, il peut être réduit au format d’une valise à volonté et dispose même d’un trolley qui permet de se déplacer avec facilité. Ant-man et sa coéquipière ont la possibilité de réduire ou rendre énorme des objets divers et même ils peuvent agir sur leur propre taille. On va ajouter qu’il y a pas mal de dérision et d’humour dans les dialogues et que le scénario est assez captivant avec des cascades et de bons effets spéciaux, le film est techniquement bien fait. Bien sûr ça reste un Marvel, c’est à dire une imagination débridée avec un univers qu’il faut connaître et chaque fois un film chasse l’autre. Ca peut plaire au plus jeune parce que c’est de l’action et le domaine quantique est délivré avec une connotation mystérieuse voire même un peu trop « magique ». Allez on va dire que ça peut finir pas lasser.
image de Ant-Man et la Guêpe
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22/07/2018 : Avis ajouté -  Lu 354 fois    

Break  

C’est le premier long métrage de Marc Fouchard, danseur lui même depuis son enfance et passionné de danse en général et de « Break » en particulier. Il préparait ce film depuis longtemps.
Lucie et Julien font un entrainement de danse verticale sur un des murs d’une usine désaffectée, ils sont attachés à un câble en acier et ils effectuent des mouvements et des sauts où ils ont l’impression de voler. Les câbles sont reliés par un mousqueton à une fixation métallique mais qui est toute rouillée et malheureusement l’une d’elle lâche et c’est celle qui retenait Lucie qui va tomber soudainement, Julien essaie en vain de la retenir mais sa main glisse et c’est la chute. Lucie va passer un certain temps à l’hôpital, elle s’en tire plutôt bien sauf que le souvenir va rester en elle, elle qui rêvait de devenir danseuse. Lucie vit dans une famille recomposée, elle ignore tout de son père et elle a l’impression que pendant son coma à l’hôpital, ce dernier soit venu la voir, mais sa mère ne veut rien dire, alors Lucie va visiter le téléphone de sa maman et trouver un numéro assez étrange, il s’agit d’un hôtel de Saint Denis nommé « Le Monte Carlo ». Lucie ne veut pas partir en vacances en Bretagne avec ses parents et sa petite sœur et évoque son souhait de réviser avec Julien. Elle va se rendre à l’hôtel de Saint Denis, comme elle arrive en catimini elle va surprendre Vincent qui y travaille en train de s’exercer en danse et elle est véritablement surprise par sa virtuosité, quand celui ci voit qu’il n’est pas seul, il interrompt ses exercices. Lucie lui dit qu’elle recherche une chambre et qu’elle prépare un concours de danse et elle souhaiterait que Vincent la coache, mais ce dernier refuse catégoriquement, il ne danse plus ...
Il y a deux volets dans ce film, celui où Lucie recherche ses racines, c’est à dire son père et elle n’a atterri dans cet hôtel borgne que pour cette raison. Le deuxième volet concerne la danse, car Lucie veut en faire son métier, mais comme elle a abandonné la danse verticale après son accident, il faut impérativement un entrainement sérieux de danse au sol. C’est Sabrina Ouazani qui prend le rôle de Lucie et elle le fait avec beaucoup de professionnalisme. Kevin Mischel revient après « Divines » dans un rôle de danseur, dans le casting on va aussi trouver le chanteur Slimane gagnant de l’émission « The Voice » et un chorégraphe renommé Simhamed Benhalima, un des créateurs de « Vagabond Crew », la seule équipe de danseurs Hip-hop a avoir remporté le meilleur show chorégraphique. En fait le film est une romance à base de danse et il faut aimer ce genre d’exercice très athlétique qui doit demander un sacré entrainement. Un film qui se laisse voir en fait et qui offre du spectacle.
image de Break
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21/07/2018 : Avis ajouté -  Lu 437 fois    

Ma Reum  

C’est le deuxième long-métrage de Frédéric Quiring après « Sales gosses » et un peu dans le même esprit. Il est basé sur le harcèlement scolaire, ce qui par contre est une vraie calamité.
Fanny est la mère d’Arthur et l’épouse de Stéphane, elle a une vie bien rangée et dès le matin elle se lève avant tout le monde pour faire de l’exercice et elle prépare le petit déjeuner de son mari et de son fils, comme elle est une excellente pâtissière elle a concocté un gâteau qui sera le gouter de son fils. Comme toute mère aimante elle conduit son fils à l’école, celui ci est en CM2 et préfèrerait comme tous les gamins de son âge un peu plus d’autonomie, mais il aime trop sa mère pour lui en faire la remarque. Un jour alors qu’elle va chercher Arthur à la sortie de l’école, elle va constater que celui ci est par terre et son sac cartable est déchiré, que s’est-il passé ? Son fils lui affirme qu’il a fait une mauvaise chute, mais Fanny en doute, elle soupçonne qu’il ait été maltraité par d’autres enfants et elle va d’ailleurs entrer dans la salle de bain alors qu’Arthur est la baignoire et au grand dam de ce dernier pour l’examiner sur toute les coutures. Le lendemain elle va se rendre chez une amie car de sa fenêtre on aperçoit la cour de récréation de l’école et elle aperçoit son fils qui ouvre la boite étanche où se trouve son gouter, mais aussitôt trois loubards viennent perturber la scène et le gâteau qu’elle avait confectionné avec beaucoup d’amour va finir dans l’estomac de l’un d’eux ...
Ce deuxième long métrage de Frédéric Quiring est dans le même esprit que le premier, il est d’un humour assez particulier qui a l’heur de plaire à ce dernier. Il faut dire qu’il est du genre « pipi, caca, prout » et cela va faire plaisir à ceux qui aiment les concours de pets ou ceux capable de cracher le plus loin possible. Le sujet est pourtant assez grave et on se demande si le traiter de cette manière est une bonne idée. On utilise pourtant d’excellent comédien comme Audrey Lamy et Florent Peyre et on va ajouter la participation de Max Boublil dans un monsieur qui n’a vraiment pas de chance et Joey Starr en instructeur militaire type GI. On va tout de même saluer la prestation des enfants, mais malgré tout cela ça reste un film médiocre qui ne mérite même pas les deux étoiles, il vaut mieux passer son chemin ou se dire qu’il y a beaucoup mieux sans chercher longtemps.
image de Ma Reum
Vu le 20/07/2018   Tous les avis     tweet  
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21/07/2018 : Avis ajouté -  Lu 497 fois    

Le Crime de l'Orient-Express  

Impossible de passer à coté de ce film sans en dire quelques mots. Le film a été récompensé au Oscars 1975 par l’Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle attribuée à Ingrid Bergman et au BAFTA Awards 1975, toujours à Ingrig Bergman et pour le meilleur acteur dans un second rôle à John Gielgud.
J’ai vu ce film de nombreuses fois et bien entendu j’ai lu le célèbre roman, un des meilleurs de la très célèbre Agatha Christie. Le film a été réalisé par Sidney Lumet, le même qui nous avait régalé de « 12 hommes en colère » et on va remarquer une profusion d’actrices et acteurs célèbres de renommée internationale. Nous ne sommes pas en reste avec Jean-Pierre CASSEL mais aussi, parait-il la locomotive construite à Pontarlier. Le film respecte le roman, mis à part qu’il nous donne les prémices de l’affaire en préambule en nous parlant de l’affaire de kidnapping qui ressemble fort à celle concernant Charles Lindberg, le célèbre aviateur. Bien sûr le film est nettement moins Rock ‘n roll que la version de Kenneth BRANAGH de 2017 qui s’est attaché à apporter de l’originalité au célèbre roman. La version de Sidney Lumet va incontestablement rester dans les annales.
image de Le Crime de l'Orient-Express
Vu le 19/07/2018   Tous les avis     tweet  
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21/07/2018 : Avis ajouté -  Lu 330 fois    

The Guilty  

Ce film a obtenu le prix de la critique au Festival international du film policier de Beaune 2018. C’est le premier long métrage du danois Gustav Möller qui a choisi de nous faire vivre un huis clos dans un centre d’appel 112.
Asger Holm est policier, il travaille dans le centre d’appel 112 Est de l’agglomération de Copenhague, il a l’expérience des appels téléphoniques et son ordinateur le renseigne sur l’identité de celui qui appelle, par contre seulement une zone d’appel correspondant à la borne est géo localisé. Quand il reçoit une communication, sa principale préoccupation et de faire parler son interlocuteur pour qui lui indique la raison de l’appel et l’endroit exact où il se trouve, mais il faut aussi séparer le bon grain de l’ivraie. Un des premiers appels provient d’un homme qui c’est fait voler son portefeuille et son ordinateur dans sa propre voiture par une femme, mais il n’ose avouer qu’il se trouvait dans le quartier des prostitués, enfin localisé Asger peut alors envoyer une voiture de police. Par la suite il reçoit une communication assez particulière, son interlocutrice l’appelle ma chérie et Asger est persuadé que la personne qui l’appelle est droguée ou a trop abusé de l’alcool, ce qui est assez commun au 112, il est près à raccrocher quand il entend en arrière plan la voix d’un homme, il comprend alors que la femme qui l’appelle fait croire à son tortionnaire qu’elle communique avec ses enfants et ne peut donc pas être claire dans ses propos, il est donc du devoir d’Asger de poser les bonnes questions qui nécessite soit un « oui », soit un « non » pour ne pas éveiller les soupçons de celui qui la menace ...
C’est un huis clos et tout se passe dans le centre d’appel 112 et on ne fera jamais un petit tour au dehors, les seuls comédiens sont les quelques collègues qui travaillent dans le centre d’appel et les différents interlocuteurs qui vont être à l’autre bout du fil et les bruits qui accompagnent ses voix anonymes. On ignore tout au début et au fur et à mesure du déroulement de l’histoire, on va apprendre pas mal de choses tout en ne voyant personne. Le principal reste cette femme qui appelle le 112 en faisant croire à la personne qui l’a enlevé qu’elle téléphone à sa fille de 6 ans restée seule à la maison. Asger peut alors avec quelques recoupements essayer de trouver les tenants de l’histoire et où habite l’intéressée et à partir de là essayer de localiser le véhicule où Iben, c’est son interlocutrice, est prisonnière. On va apprendre aussi pas mal de chose sur Asger qui est en fait un policier d’active qui est au centre d’appel pour une raison disciplinaire et cette recherche de cette femme qui a envoyé cet appel de détresse lui tient énormément à cœur à tel point qu’il décide de rester alors que sa journée est finie et il semble que cette histoire va être un tournant dans sa vie. En tout cas l’histoire va nous faire connaître quelques rebondissements assez bluffants. On peut dire que ce film est une réussite et nous tient cloué au fauteuil du début jusqu’à la fin et souligne aussi la complexité d’une affaire quelle qu’elle soit et l’idée qu’on peut s’en faire est toujours sujette à caution surtout dans un huis clos. Un film remarquable qui n’est pas distribué à profusion et il ne faut pas tarder à aller le voir.
image de The Guilty
Vu le 21/07/2018   Tous les avis     tweet  
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20/07/2018 : Avis ajouté -  Lu 499 fois    

Maya l'abeille 2 - Les jeux du Miel  

C’est un film d’animation qui fait suite au premier volet : La grande aventure de Maya l’abeille de 2015. L’héroïne a été créée en 1912 par Waldemar Bonsels.
Maya l’abeille fait une course de vitesse en chevauchant une libellule, elle fait équipe avec son grand copain Willi et ils vont gagner la course, elle regrette que sa ruche ne soit pas invitée à participer aux jeux du miel où elle prendrait une part active. Justement un héraut de l’impératrice de Summtropolis vient d’arriver et apporte un message indiquant que la ruche de la vallée des coquelicots est invitée à participer aux jeux du miel, par contre il y a une contrepartie, la ruche devra donner 50% de la production de miel d’été, la reine de la vallée des coquelicots ne peut se résoudre à ce sacrifice car il n’est pas certain que la colonie puisse passer l’hiver dans ces conditions, d’autant plus que la récolte n’a pas été abondante. Mais refuser cet arrangement est considéré comme un affront vis à vis de l’impératrice et la reine est donc obligée de s’y soumettre. Quand Maya va apprendre ça, elle se révolte et elle est persuadée qu’il suffit d’aller voir l’impératrice et d’en parler librement avec elle, elle décide donc de se rendre avec Willi à Summtropolis pour essayer de rencontrer l’impératrice et en parler librement ...
C’est un dessin animé qui s’adresse au plus petit et qui assez plaisant avec un scénario qui met un échantillonnage d’insectes venu de la vallée des coquelicots (il y a toutefois une araignée dans le lot) pour concourir aux jeux du miel dans des épreuves qui vont au fur et à mesure éliminer une équipe. Bien entendu on a donné à Maya une équipe de bras cassés et la petite abeille sera obligée de faire avec. L’enjeu est important car l’intervention de Maya a vexé l’impératrice et le deal est que si l’équipe de la vallée des coquelicots perd, elle devra remettre la totalité de la récolte de miel à Summtropolis, ce qui sera forcément fatal à la ruche. Question voxographie, c’est la chanteuse Jennifer qui prend la voix française de Maya et c’est Lou Jean, une candidate de The voice Kids qui prend la voix de Violette, l’abeille leader de l’équipe de l’impératrice. C’est un film d’animation tout mignon qui va surtout plaire aux plus jeunes, grâce à sa puérilité et la franchise des propos de l’héroïne et son dynamisme.
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18/07/2018 : Avis ajouté -  Lu 487 fois    

Fleuve Noir  

Le film est adapté du roman de l’israélien Dror Mishani : « Une disparition inquiétante », sans trop savoir pourquoi ce titre évocateur d’une célèbre collection de romans noirs.
Solange Arnault est allé au commissariat pour déclarer la disparition de son fils aîné Dany, elle est très inquiète et convaincante dans ses propos, son fils ne partirait pas sans au moins laisser un mot pour la rassurer. Pour le commandant François Visconti qui enregistre la plainte, il est trop tôt pour penser au pire, c’est certainement une fugue et le jeune adolescent finira par donner de ses nouvelles. Le commandant Visconti se remet très mal d’un abandon amoureux et son propre fils est empêtré dans un trafic de drogue et il n’a pas l’air de vouloir changer sa manière de vivre. Bref sa situation n’est guère brillante et pour tenter d’oublier ses problèmes, le commandant s’adonne à l’alcool. Le lendemain lui et son équipe se rendent dans la coquette résidence ou vit la famille Arnault faire les vérifications d’usage sur cette disparition. Dans l’ascenseur Visconti va rencontrer Yann Bellale qui est professeur de lettre et qui a donné des cours particuliers à Dany, il propose son aide, il n’a aucune piste ni aucune information exploitable, mais en tant que professeur particulier, il sait décoder les propos implicites des élèves à qui il dispense son savoir. Malgré tous ses problèmes parasites le commandant Visconti s’attache à l’affaire et les réactions de ce voisin lui semblent sujettes à caution ...
Voila une investigation policière où l’enquêteur n’est ni l’inspecteur Harry ni Colombo sauf peut être vestimentairement parlant s’agissant de ce dernier. Il parait que Vincent Cassel a remplacé Gérard DEPARDIEU au pied levé, ce dernier étant tombé malade au troisième jour du tournage. L’acteur de « Doberman » a pris son rôle à cœur à la façon Louis JOUVET, ce qui est un compliment et Romain DURIS est magistral dans ce rôle de professeur qui veut tout dire en ne sachant pas grand chose et qui a lui tout seul pourrait faire l’objet d’une thèse en psychologie. Quant à Sandrine KIBERLAIN elle semble bien imprégné de son rôle et les propos qu’elle a tenu dans une interview à Europe I semble même incompréhensible ou peut être est-ce voulu pour la promotion du film. Le film se construit peu à peu autour d’un scénario qui nous sort des sentier battus et qui est riche en rebondissements et de temps en temps surprenant, les petites histoires périphériques comme un fils qui s’adonne au trafic de drogue, une addiction à l’alcool ne sont là que pour nous prouver la complexité des transactions humaines et peut être nous déconnecter du sujet principal pour mieux y plonger par la suite. Une histoire assez captivante et bluffante qu’on va chaudement conseiller.
image de Fleuve Noir
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