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21/03

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21/03

Les Oiseaux Se Cachent Pour Mourir  
Une saga qui a marqué les téléspectateurs de l'époque suite au roman qui avait été un Best-Seller. Barbara STANWYCK dans le premier épisode y est criante de vérité dans ce rôle de dame très riche qui, bien qu'âgée tombe éperdument amoureuse du prêtre de sa paroisse interprété avec beaucoup de justesse par Richard CHAMBERLAIN. La très jolie Rachel WARD complète cette brillante distribution, ainsi que Christopher PLUMMER et Jean SIMMONS. Mais, les seconds rôles sont également excellents !
image de Les Oiseaux Se Cachent Pour Mourir
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Troy: Fall of a City  
Comment une cité puissante comme Troie a-t-elle été vaincue ? Un péplum comme on en fait aujourd'hui de plus en plus rarement. Cette série se regarde pourtant avec plaisir. Peut-être un peu trop de bavardages par rapport à l'action ? Mais celle-ci finit tout de même par arrivé... et puis bien sûr, la violence et le sexe sont plus présent que dans les films que je regardais enfant. La raison pour laquelle (bien que je me demande si ça veut encore dire quelque chose aujourd'hui ??), la série est interdite aux moins de 18 ans.
image de Troy: Fall of a City
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Winchester 73  
Remake raté d’un western original presque parfait de celui du grand Anthony Mann.
Pourquoi presque parfait ?
Parce que la perfection n’existe pas, le cœur humain est mauvais, et à ses défauts.
Mais, on peut dire que l’original, celui de 1950 n’avait pas besoin de remake.
Toutefois, il arrive que certains remakes surpassent l’original ou les originaux, je prends pour exemple le Ben-Hur de 1959 surpasse largement celui de 1926, car le scénario est mieux écrit, plus recherché, et ne s’attache pas au roman à 100 % à l’œuvre littéraire très personnelle de Lewis Wallace. J’ai d’autres exemples où le remake est mieux réussi que l’original, Scarface, The Thing, Cléopâtre, Une étoile est née (1 954) etc.
Ce remake de Winchester 73 est un exemple des films ou téléfilm raté, et pas nécessaire, car celui-ci frôle le ridicule au chef-d’œuvre de celui de 1950. Bien que certains détails soient différents de l’original, il manque un point essentiel, la mise en scène. Là où Mann avait réussi à installer autour de la cabine à répétition, un western plateforme ou circulaire, sur un seul objet, Le Winchester une arme convoitée par plusieurs personnages. La mise en scène de ce remake est plate, on ne ressent pas l’atmosphère de l’original, la couleur ne peut pas remplacer le noir et blanc sombre de celui de 1950.

Bien que ce western sorti dans le même collector bonus de l’original, celui-ci malgré la présence de l’unique star des années trente, et reine du Pre-Code, Joan Blondell jouant une vieille prostituée souffre de comparaison avec le célèbre western Winchester 73 de 1950.

Certains acteurs n’ont pas le charisme de leur aînée : Tom Tryon dont son meilleur rôler est celui du Cardinal, un drame réalisé en Europe par Otto Preminger, et encore le réalisateur juif allemand s’intéressait plus au personnage joué par la mythique Romy SCHNEIDER qu’a celui de Tryon. Ce dernier mit un terme de sa carrière d’acteur vers le début des années soixante-dix pour se consacrer à son unique talent d’écrivain où il écrivit un excellent livre fantastique, L’Autre qu’il va lui-même produire pour l’adaptation au cinéma. Tom Tryon accepte un cadeau empoisonné des producteurs de ce téléfilm, car remplacer le talentueux Jimmy Stewart c’est carrément suicidaire. Il reste tout de même un point fort dans cette version , la présence de Dan Duryea qui était déjà dans l’original, mais sous un autre rôle, dans celui-ci, il joue un gentil, l’oncle et l’adjoint du shérif du personnage principal, il est plus humain (voire trop) par rapport à l’homme cruel et lâche dans la version de 50.
Le reste de l’ensemble du casting est assez mauvais, alors que celui de 1950 était too much.
image de Winchester 73
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Maigret  
Georges Simenon décrivait Maigret comme un personnage pensif et mesuré, doté d’une forte présence. Celui de Rowan Atkinson est terne et taiseux, presque éteint.

Il en fait le moins possible et ne résout pas les intrigues mais les laisse aller sans beaucoup intervenir, jusqu’à ce qu’elles se résolvent pratiquement d’elles-mêmes. Et il lui manque surtout cette bonhommie et l’empathie qui font de Maigret un personnage humain ; l’interprétation de l’acteur anglais fait plutôt penser à un mannequin du Musée Grévin...

Les décors sont soignés mais peu convaincants. Le tournage s’est fait à Budapest et il suffit d’un peu d’attention pour remarquer que les architectures des immeubles ne sont pas françaises. Je crois aussi qu’il est inutile de souligner que les bureaux du Quai des Orfèvres sont une copie presque conforme de ceux de Scotland Yard.

Quant à l’appartement du couple Maigret, il est typiquement anglais, avec ses meubles de style chippendale et ses fauteuils cosy... Cet appartement qui devrait être juché au 4ème étage du numéro 132 de la rue Richard Lenoir, est ici au rez-de-chaussée d’un immeuble à perron d’une allure très peu parisienne !

Je conçoit volontiers qu'un film ne doit pas être absolument fidèle au livre, mais que ce soit simplement un bon film, ce qui n'est pas le cas.

La série a été reléguée aux oubliettes après seulement quatre épisodes, officiellement à cause de son manque de succès. Il semblerait que la vraie raison soit toute autre : c’est Rowan Atkinson qui aurait poussé la BBC à abandonner la réalisation de ces téléfilms parce qu’il ne supportait pas d’être éloigné de sa femme et de ses trois enfants pendant les longues semaines de tournage en Hongrie.

Il faut oublier ces piètres adaptations et se replonger dans la série avec Bruno Crémer qui était probablement la meilleure incarnation de Maigret et se souvenir que Jean Gabin avait campé magistralement le personnage dans trois films.


image de Maigret
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Justified  
Un marshal que d’aucuns accusent d’avoir grillé une cartouche de trop sur un quidam qui pourtant le méritait amplement, est renvoyé dans son Kentucky natal, autant dire au milieu de nulle part, là où forniquent les loups. Il va y poursuivre son œuvre, y faire ce qu’il sait le mieux faire à savoir mettre les méchants hors d’état de nuire, certains définitivement. Et le Kentucky est hélas bien pourvu en méchants de toutes sortes, des dealers de meth aux spéculateurs immobiliers en passant par différents éminents représentants de la Dixie Mafia cherchant à exploiter les riches terres du Kentucky pour y faire pousser une plante plus joyeuse que la célèbre « Bluegrass »...Le Marshal Raylan Givens va très vite voir ses journées très occupées entre deux très accortes jeunes femmes, un ami d’enfance devenu grand truand, avec lequel il va entretenir un duel permanent au cours des six saisons, (duel au cours duquel les deux adversaires se témoigneront autant de hargne que de respect, ayant creusé du charbon ensemble, comme ils se le disaient fréquemment), des hillbillies au bord mal défini mais obstinés à chercher les ennuis, un supérieur qui tente de comprendre beaucoup de choses et d’en arranger un maximum mais qui voit sa patience mise à rude épreuve, deux collègues efficaces mais parfois débordés et surtout un tas de gens mal intentionnés disposant de la puissance de feu d’un Mustang P-51...Tout ça va, on s’en doute, très bien se terminer pour certains, très mal pour d’autres…

Série tirée d’une nouvelle intitulée « Fire in the Hole », d’Elmore Leonard, un des écrivains de policiers les plus emblématiques des États-Unis, elle offre l’avantage de nous emmener dans cette Amérique Réelle, des Belles du Sud, du Deep South, des pionniers, avec ses immenses qualités comme ses gros défauts (Qui en sont souvent les caricatures et les sous-produits), loin de cette « amérique » aseptisée et souvent artificielle de Greenwich Village. Avec des personnages typés, bien travaillés (Dont un héros très sympa, décontracté, très bien croqué), très bien jouée par entre autres, le très flegmatique et playboy Timothy Olyphant, les très craquantes et à croquer Natalie Zea et Joelle Carter, le très ténébreux et complexe Walton Goggins (Boyd Crowder, l’ami d’enfance en question, qu’il interprète remarquablement), quelques ancêtres comme Mary Steenburgen ou Sam Elliot, elle comporte de savoureux dialogues d’une qualité littéraire certaine, dont l’humour, récité avec un accent du Sud qui se déguste comme des travers de porc sauce caramel, atténue les situations parfois très dramatiques, au son d’une bonne musique Bluegrass et country très présente. Elle se regarde avec un certain plaisir, même si, au fil des saisons, elle a – un peu - tendance à tomber dans le piège habituel de la surenchère. Elle parvient néanmoins quand-même au fil de ses six saisons, à maintenir personnalité, intérêt et originalité et a certainement su s’arrêter à temps, dans un final très sympathique du reste (ce qui est la marque des grandes séries de savoir avec lucidité reconnaître quand elles ont fini par brûler tout leur combustible et de s’arrêter avant de se déprécier.), final marqué par un apaisement et une réconciliation générale, aussi poussée que possible compte tenu des passifs plus ou moins lourds des personnages, en tout cas pour ceux qui auront eu la chance de rester en vie (et ils ne seront pas nombreux). Série-culte diront certains. Ils n’auront pas nécessairement tort. Bonne qualité en tout, on passe un excellent et sympathique moment. A voir uniquement en VO, ne serait-ce que pour le mélodieux accent chantant du Deep South, avec un verre de bon Bourbon à la main, pour rester dans l'ambiance.
image de Justified
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Certain Prey  
Un très bon film policier avec une histoire plutôt originale que je n'ai jamais eu dans mon souvenir ...
Mark HARMON est fidèle à l'image qu'il donne dans N.C.I.S. et c'est ça qui est plaisant en raison de son apparence taciturne et sa présence charismatique.
La fin du film laisse entrevoir une possible suite mais je ne sais pas si ça a été fait.
Une très bonne soirée.
smiley
image de Certain Prey
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12 deadly days  
Sans doute une des séries courtes les plus valables de ma vie. L'intérêt est que ça se passe dans la même ville, que certains des habitants vus dans un épisode sont revus ou même concernés dans un autre ... Les histoires sont bien torchées et le surnaturel ou la fiction sont bien intégrés dans les scènes de vie de cette petite ville.
Il est évident que ça serait vraiment dommage de ne pas se faire un peu peur, juste avant Noël avec une série de cette qualité.
smiley
image de 12 deadly days
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Frankenstein  
Le célèbre – les autres étant comme souvent tombés dans l’oubli – roman de Mary Shelley, rédigé un soir de 1816 sur les rives du Lac Léman après un pari fou entre amis, a suscité pas mal d’adaptations cinématographiques, souvent talentueuses, quasiment toujours infidèles. Adaptations qui se sont acharnées à transformer en histoire d’horreur un conte qui, certes de genre dramatique et fantastique, n’a rien d’horrifiant à proprement parler. Mary Shelley ne crée d’ailleurs pas réellement d’atmosphère, son roman est surtout très riche en dialogues, le monstre créé par Victor Frankenstein n’ayant rien à voir avec une quelconque momie ou goule sortie du congélateur et passée au micro-onde, mais possédant une humanité qu’il souhaitait voir accomplie et reconnue – en premier lieu par son créateur, son « père » - et qui eut le malheur de se voir toujours rejeté (De manière assez compréhensible, il est vrai). Loin d’être un spectre hideux et stupide, la créature de Frankenstein possède une certaine élégance, parle comme dans un salon littéraire, se constitue une certaine richesse culturelle et est capable de philosopher sur sa condition, dans des dialogues assez longs montrant le goût de Mary Shelley pour le conceptuel pur. Ce rejet transforme cet être doté d’une certaine bonté et générosité à l’origine, qui n’a jamais demandé à vivre en vengeur malheureux, implacable, fascinant des générations de psychanalystes qui y virent le résultat d’une « enfance malheureuse » et d’un manque chronique de bisous, de câlins et de licornes, faisant alors dire – comme de coutume – à son auteur ce qu’il n’avait jamais eu la prétention de dire. Si Frankenstein conte bien comment certaines circonstances peuvent faire d’un être bon, un être désespéré, triste et donc dangereux, c’est avant tout une histoire d’hybris, d’homme qui se prend pour Dieu et qui doit ensuite se rendre compte que les actes ont des conséquences et que la nature finit toujours par remettre les choses en ordre. Au détriment de vies innocentes hélas.

Cette mini-série ne paie pas de mine. Elle possède pourtant de très nombreux atouts. Tournée en Slovaquie, dans des décors reproduisant très bien une certaine atmosphère romantico-gothique, sa mise en scène semble « cheap » mais est en fait complexe, très efficace, correspond très bien à l’ambiance du roman Très bien jouée par des acteurs connus pour certains (Julie DELPY, Donald Sutherland, William HURT), beaucoup moins pour d’autres (Luke Goss, Alec Newman et toute une brochette de Tcheco-slovaques), elle se fonde sur un scénario qui – pour la première et unique fois à ce jour – est enfin fidèle et à l’histoire et à l’esprit du roman d’origine. Les acteurs incarnent avec le ton juste, les personnages, leurs caractéristique et surtout leur psychologie particulière, sans chercher à en faire autre chose, en particulier la créature qui, enfin est montrée comme le héros romantique qu’elle est en réalité, loin des grosses têtes à boulons et carton-pâte, l’Homme seul face à sa condition, face à un monde qui n’est qu’injustice et hostilité. Mary Shelley avait créé un monstre pour lequel le lecteur pouvait éprouver, dans une certaine contradiction apparente, autant d’empathie que d’horreur, apparente contradiction – qui en fait n’en n’est pas une et obéit à une certaine mais complexe logique - assez représentative de l’esprit humain qui peut aimer une personne tout en détestant ses actes, et qu’aucune machine ne pourra jamais reproduire. Quelque part, Mary Shelley montrait comment l’Être Humain était régi par des forces impossibles à scientifiquement prouver et modéliser mais pourtant bien réelles, créatrices ou destructrices selon du côté que le vent soufflait. Et ici, nous avons bel et bien une créature qui inspire cette dualité, qui montre cet aspect supérieur, créateur mais aussi fragile et complexe de la nature humaine. Cette série, les réalisateurs, metteurs en scène, acteurs, arrivent à faire ressortir l’atmosphère réelle du roman, et à valoriser des personnages riches, complexes, pour lesquels on peut éprouver autant d’empathie que de rejet. Ce qui n’était pas évident et les acteurs, en particulier Luke Goss il va sans dire, s’en sortent très haut la main. Une fois n’est pas coutume, l’histoire est bien adaptée sans trop de coupure, ce qui, en 204 minutes, est assez méritoire. Certains reprocheront à ce film son manque de peps, de gore, de suspense, de gros effets spéciaux à effrayer Angela Merkel. Mais encore une fois, le roman de Mary Shelley n’est pas une histoire d’horreur, même si elle comporte des aspects tragiques. Le problème étant qu’il a tellement été adapté ainsi que les spectateurs finissent par confondre les copies avec l’original et s’attendent toujours à voir un Boris Karloff dopé aux effets spéciaux informatisés. Encore un cas où la postérité d’une œuvre a trop déformé cette dernière.

Série à voir, un rare cas d’adaptation littéraire réussie, ce malgré ses quelques faiblesses.
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Les Aventures de Flynn Carson : Le Mystère de la lance sacrée  
Un bon téléfilm. Bien sûr pas autant de moyens que pour un film, mais j'ai passé un bon moment. Se regarde agréablement.
image de Les Aventures de Flynn Carson : Le Mystère de la lance sacrée
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