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Virginie LEDOYEN héroïne d'une série


Virginie LEDOYEN sera l'héroïne d'une nouvelle série qui débute ce soir sur TF1, adaptée du roman éponyme d'Harlan COBEN "Juste un regard". C'est la deuxième adaptation d'un de ses romans par TF1 après "Une chance de trop". Guillaume CANET avait lui aussi adapté un bouquin de COBEN avec l'excellent "Ne le dis à personne" pour le cinéma.
L'actrice sera entourée de Thierry NEUVIC, d'Arthur JUGNOT, Thierry FREMONT ou Mathilde BISSON.
Virginie LEDOYEN

"Juste un regard", jeudi 15 juin, à 21 h, sur TF1


Virginie LEDOYEN héroïne d'une série
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- Date 15/06/2017 
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Les Mystères de l'ouest  
Le Steampunk avant le Steampunk.
Une série emblématique mettant en scène des agents très spéciaux aux prises avec des méchants aussi redoutables qu’atypiques dans cette Amérique Post Bellum Civile. Série que l’on regardait étant gosse et qui nous faisait alors rêver pendant toutes les vacances d’été. Deux héros typés, originaux, sophistiqués, élégants, intrépides, en un mot Jamesbondesques, au noms idem de James West et d’Artemus Gordon, incarnés par les inoubliables Robert Conrad et Ross Martin, des héroïnes, Belles du Nord comme du Sud qui, gentilles ou méchantes, éveillaient déjà en nous des sens encore mal identifiés dans leurs belles robes longues et leurs corsets, des vilains vraiment vilains, fabriqués à la main, avec le fameux docteur Loveless (Michael Dunn), sculpté dans une pastèque, et son âme damnée Voltaire, le bien nommé (aussi mémorable Richard Kiel), découpé à la hache dans un Ironclad, des intrigues fascinantes, insolites, nerveuses, dynamiques, le tout dans une atmosphère de grande élégance vestimentaire des années 1870-1880 et de futurisme technologique à la Jules Verne. Avec beaucoup d’humour bien ciselé, d’inventions improbables, de gadgets, de chausse-trappes (Parfois improbables. S’il fallait tenir compte des dimensions de certains compartiments secrets dans le fameux wagon, ce dernier doublerait, voire triplerait de volume), de compartiments secrets, de pigeons voyageurs, un Remington Derringer (J’ai rêvé d’avoir le même. Quelques anachronismes sur les armes, cependant.), des bottes de cuir dissimulant des lames assassines, des torpilles...Le tout au son d’un générique aussi inoubliable, autant dans sa musique que dans son graphisme. Les adultes y trouvaient leur content d’éternel féminin, les enfants y trouvaient de quoi nourrir leur cabane dans les arbres personnelle. En bref, une série qui se voit avec un bonheur sans mélange et sans limite d’âge.
image de Les Mystères de l'ouest
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Arletty, une Passion Coupable  
La vérité sur ARLETTY !!!

"La" star
de
Les Enfants du Paradis (1943)

Arletty, la grande vedette du film est absente le soir de la première, elle est arrêtée le 20 octobre 1944 pour sa liaison avec l'officier allemand Hans Jürgen Soehring ...





image de Arletty, une Passion Coupable
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Amicalement vôtre  
Voici une série qui selon moi n'a pas trop vieillit. Il y a de l’aventure, de jolies filles et surtout beaucoup d'humour entre nos deux complices que sont Tony CURTIS et Roger MOORE. Je la redécouvre avec plaisir !
image de Amicalement vôtre
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Last dragon  
Il y a des films dont on se dit que ça ne doit pas être terrible parce que c'est un TV Film mais je peux affirmer que celui-ci est bien mieux que certains film de grands "studios".
L'histoire tient la route, les acteurs sont au top et les effets spéciaux très biens.
J'en demande pas plus pour me distraire.
image de Last dragon
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Covert affairs  
C'est sans doute de tout ce que j'ai vu à ce jours la meilleure série d'espionnage.
Les acteurs sont vraiment très bien, les histoires ... ma foi ... à notre époque, plus rien ne doit nous étonner ...
J'ai noté des lacunes dans la réalisation ... principalement lorsque l’héroïne suit (en cachette)un ou des individus ... il ne faudrait pas être malin pour ne pas la repérer.
J'ai aimé revoir Christopher GORHAM vu précédemment dans "Jake 2.0." (non répertorié ici).
J'aime aussi beaucoup Oded FEHR qui est plus que crédible en agent du Mossad et qui est dans cette série, l'homme qui tombe à pic pour notre héroïne quand elle est en difficulté.
Non, vraiment une grande série d'espionnage.
image de Covert affairs
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The Young Pope  
On comprend bien ce que Saint Paul appelait garder un trésors dans des vases d’argile.

Lenny Belardo, ancien archevêque de New York devient Pape, par un certain concours de circonstance, mélange de Providence Divine et de volonté humaine d’élire un jeune sans expérience ni notoriété que l’on espère manipulable à loisirs. Cependant, le jeune, mais néanmoins fougueux nouveau Pape va montrer que la valeur n’attend pas le nombre des années, déjouer tous les pronostics fondés sur sa personne et déconcerter les cardinaux qui croyaient pouvoir en faire un homme de paille. Car notre nouveau successeur de Saint Pierre abrite en lui certaines forces contradictoires, à savoir une foi en Dieu sincère, profonde, authentique, parfois turbulente, et un passé douloureux d’enfant abandonné. Les deux vont engendrer en lui une compréhension profonde, charitable, compatissante de la vie en Christ, mais aussi un caractère très intransigeant, une certaine détestation de tout usage relativiste, hédoniste, égoïste, matérialiste que l’Homme peut faire de sa liberté, hédonisme dont il eut à souffrir dans son enfance, justement. Et qu’il estime – à juste titre – responsable de la perte d’influence de l’Église dans le monde contemporain. Il choisit le nom de Pie XIII, ce qui n’est certainement pas un hasard et le place dans la lignée de ces anciens lions de l’Église que furent Pie X et Pie XII, papes qui, avec leurs qualités et défauts, maintinrent fermement la barre du navire ecclésiastique contre toutes les forces qui cherchaient à le naufrager, par la force ou par la persuasion. Il va donc entamer une difficile mais nécessaire œuvre d’Entrümpelung, pour ramener l’Église sur un chemin comportant moins de relativisme, de complaisance mondaine, mais plus de Vérité, de Justice et de Vertu, ce parfois au risque de pécher contre la Charité. Le problème est qu’il est exactement le contraire d’un diplomate, juge nécessaire de donner un gros coup de barre dans la direction opposée, coup de barre qui va déstabiliser un temps la nef qu’il doit piloter. L’autre problème est qu’il va devoir faire face à bien des résistances, certaines relevant d’égos blessés, comme celui qui fut jadis son mentor mais fut dépité de ne devenir Pape, d’autres de sentiments et ambitions, d’hybris bien plus sombres.
Dans cet endroit à la fois beau mais dangereux qu’est le Vatican, le jeune Pape va devoir déjouer bien des pièges à tigres, des chausse-trappes, des tentatives de corruption, de séduction, mais surtout, affronter son pire ennemi, à savoir lui-même et son douloureux passé. Passé qui lui laissa toujours la peur d’être abandonné, ce qui rendit sa foi en Dieu à la fois profonde, sincère, mais aussi enfantine et parfois orageuse, comme avec un père qu’il ne souhaite pas décevoir et dont il craint un nouvel abandon. Mais, comme toujours, Dieu est un Dieu fidèle, qui n’abandonne pas Ses fidèles, même dans les pires tribulations et notre jeune Pape est certes épris de Sainteté, mais aussi de Charité, et sa grande rigueur de Foi et de Vertu va de paire avec un authentique, intense et profond amour de ses prochains, en particulier les plus faibles et les plus en détresse. Prochains auxquels il aura à cœur de donner aussi consolation et espoir, en leur faisant comprendre que ces dons, ces Grâces ne pourront être fructifiées sans foi, sans travail sur soi ni Vertu. Il va se battre, mais aussi faire des miracles. Il va s’aliéner certains hommes, mais en attirer d’autres. Il aura ses ennemis mais aussi ses amis de la première heure, notamment Sœur Mary qui fut une mère de substitution pour lui et allait l’accompagner pour le meilleur et pour le pire, l’aider mais aussi parfois lui dire ce qu’il méritait d’entendre. Il va décontenancer bien du monde par son discours si tranchant par rapport à l’habituelle chansonnette sucrée, melliflue, sympatoche, sentimentaliste et relativiste qui semble être devenue l’ordinaire de l’Église Catholique depuis Vatican II, par ses facéties (Il va adopter un kangourou qui va se balader en liberté dans les jardins du Vatican), ses passages du coq à l’âne, son humour aussi froid que le canon d’un fusil avant le départ du coup, qui font que ses interlocuteurs ne savaient jamais s’ils avaient affaire à du lard ou du cochon. Mais il va aussi dévoiler de véritables dons, une foi en Dieu réelle, qu'il aimait cacher sous une apparence de cynisme et de négation, une véritable charité, empathie pour ses semblables, en sachant que cette charité est là pour les aider autant spirituellement que matériellement, et qu’ils ont autant besoin de Vérité et de Vertu que de consolation et d’Espérance. Il va aussi faire preuve d’une grande perspicacité humaine, sachant juger les Hommes dès le départ à leur juste valeur et sachant faire la part d’ombre et de lumière en eux. Et sa perspicacité ne sera que rarement prise en défaut. Après bien des dangers, il va finir par trouver une certaine bonne mesure entre une intransigeance hélas nécessaire et une Charité, une bienveillance qui doivent toujours triompher. Et sous son apparente folie en Christ, son faux-cynisme qui dissimulait un être écorché-vif, son apparente incroyance – que certains eurent le tort de prendre au premier degré - qui dissimulait une foi en fait très enfantine, confiante et familière avec Dieu, va se révéler le Saint.

Les tribulations de Pie XIII vont l’amener à côtoyer toute une humanité qui regarde vers le Ciel, mais qui conserve bien souvent les pieds dans la boue, boue dont ils essaient au mieux d’éviter la salissure, en général de se nettoyer, avec un succès variable, des chutes, des relevailles...Une jeune femme en mal d’enfant et qui perd sérieusement les pédales malgré une foi réelle, un cardinal secrétaire d’état qui n’est pas fondamentalement un mauvais homme, capable lui aussi de très beaux gestes, mais qui a trop longtemps dû gérer des enjeux politiques et mondains pas toujours propres, qui l’ont hélas un peu contaminés, des séminaristes carriéristes (pléonasme détecté), une jeune mais néanmoins solide directrice de marketing qui s’avère être de très bon conseil, et avec laquelle notre Pape va développer une grande affinité intellectuelle, des moniales dont la paix est parfois troublée par des drames familiaux...En bref toute une humanité belle, divine, mais aussi fragile et souffrante. Humanité qu’il va très fortement contribuer à guérir, avec la bonne médecine, mais à des doses qui sont parfois trop lourdes. Et Lenny, alias Pie XIII va tenter – et en général réussir – de transfigurer toute cette humanité, avec quelques maladresses, car il est lui-même imparfait, chose dont il sera assez vite conscient en dépit d’une certaine tradition vantant l’infaillibilité du Pape – mais aussi de beaux et grands gestes de Charité et de Sainteté qui finiront par émouvoir, convaincre. Et apporter au monde entier ce qu’il lui fallait, donner à chacun ce qu’il n’a pas, comme le chantait Bulat Okudjava. Au risque de sa propre santé et de son propre Salut néanmoins.

C’est une série très atypique à laquelle nous avons affaire. Série qui fait le pari assez osé, mais dans l’ensemble assez réussi de présenter l’Église Catholique avec sa Tradition, ses enseignements, ses idéaux, mais aussi ses aspects humains et institutionnels, son côté parfait comme son incarnation dans une humanité et un monde fragiles, confrontés aux turbulences, séductions, exigences d’un monde qui a depuis un moment choisi un côté séduisant mais obscur de la vie. Église qui pendant longtemps a commis la grosse erreur de choisir d’accompagner ce mouvement en espérant qu’elle réduirait, limiterait les dégâts – et force est de constater que ce choix ne fut pas franchement heureux. Église qui est alors prise en main par un homme authentique et entier, autant épris de Charité que de Sainteté et qui va faire du jour au lendemain, le choix complètement inverse, celui de la jeunesse de la fidélité. Et la série présente en quelque sorte ce choix, en en pointant les maladresses certaines, mais curieusement, sans vraiment le remettre en cause sur le fond.

Du point de vue artistique, cette série est une grande, impressionnante réussite. Magnifiques décors, image superbe, des plans remarquablement travaillés, une musique parfois classique, parfois électrique qui semblerait décalée, mais marche très bien dans le contexte, et surtout un casting qui sonne remarquablement juste. Jude Law est remarquable, lumineux et sombre à la fois, c’est sans doute son meilleur rôle. Cécile DE FRANCE confirme à quel point elle est talentueuse, Ludivine Sagnier est émouvante de fragilité, Diane Keaton est impériale, fait une excellente moniale et le rôle le plus ambiguë et difficile, le trouble mais aussi sincère à sa manière cardinal Voiello est très bien campé par Silvio Orlando. Tous les autres acteurs, les permanents comme les occasionnels jouent très bien et de manière fort crédible leurs rôles, avec leurs grandes nuances et complexités, sans pour autant sombrer ni dans la caricature facile, ni dans l’apologie, ce qui pour des personnages Catholiques est en général difficile, les cinéastes étant rarement favorables au Christianisme.

Certains spectateurs se demandent justement si cette série est hostile au Christianisme et à l’Église Catholique et une partie lui ont justement fait ce reproche (quand d’autres s’en réjouissaient). Je ne crois pas que ce soit le cas. Au contraire, sa manière de mettre en valeur les Hommes comme les lieux du Vatican est en fait on ne peut plus respectueuse. Elle parodie parfois, crée des personnages typés qui peuvent parfois faire des synthèses un peu surprenantes de Bien comme de mal, mais ne caricature jamais de manière négative et moqueuse. Elle crée une atmosphère particulière dans laquelle certains personnages et attitudes deviennent en fait normales et logiques. Même le personnage de Pie XIII, dans ses outrances, mais aussi dans sa grande classe, dans ses excès, mais aussi ses grands talents, reste dans l’ensemble positif. Cette série crée un contexte qui ne se lit pas selon une grille de lecture unique, mais selon plusieurs degrés qu’il faut identifier. Cependant, il est clair que ce film joue sur certaines oppositions. Opposition entre la Foi religieuse réelle, sincère, authentique, vertueuse, et sa caricature inversée, la bigoterie, ritualiste, folklorique, étroite, inintelligente. Opposition entre une fidélité, une allégeance saine, logique, sincère à l’Église, ses dogmes, enseignements et idéaux et une servilité malsaine, ambitieuse, carriériste envers son institution humaine. Opposition entre la sincérité et l’hypocrisie, la seule chose que Jésus Christ a condamnée avec le moins de miséricorde. Opposition enfin – et c’est sans doute celle qui irritera le plus de gens – entre le choix d’une vie faite de relativisme spirituel, de consumérisme, de bestialité, sans autre horizon existentiel que le plaisir et la jouissance immédiats, et celui d’une vie spirituelle faite de croyance en Dieu, de travail sur soi et d’œuvres de vertus, de refus des séductions et sollicitations matérialistes et hédonistes, d’un usage fallacieux, orgueilleux et égoïste de sa liberté. Et c’est cette opposition-là que la série décrit de manière assez exhaustive, ce sans pour autant prendre clairement parti. Le fait que le choix numéro deux soit incarné par un acteur aussi positif que Jude Law tend même à lui donner un certain poids. Alors que le choix numéro un est souvent incarné par des personnages bien plus falots, palots et négatifs...Cette série est ainsi un peu à l’image du Tartuffe de Molière, critiquant l’hypocrisie, la bigoterie, mais pas la religion ni la foi en elles-mêmes (Bien au contraire, pour Molière qui, quoi qu’en disent les imbécilités souvent sorties par les « profs » de français de collège, n’a jamais été ni rebelle, ni contestataire...).
Cette série n’est certainement pas prosélyte, ni même pro-chrétienne, mais sur bien des points, elle est certainement à contre-courant. Elle tente juste de décrire certaines réalités de la vie spirituelle Chrétienne, de la foi, de ses beautés, ses accomplissements, mais aussi de ses tentations, chutes et périls. Ce dans une atmosphère certes décalée, mais avec aussi une certaine intelligence psychologique, profondeur et justesse d’analyse humaine et une théologie qui, en fin de compte, malgré ses quelques approximations et partis pris un peu dolosifs, mystico-sentimentaux, Catholiques tardifs, a su toucher bien des choses justes, reste assez pertinente, surtout quand Pie XIII explique et justifie ses choix. Cette série nous montre des Hommes qui chutent mais qui aussi se relèvent, en tout cas pour ceux qui font le choix du repentir. Et enfin que si la Vérité est unique, le chemin qui y mène peut parfois emprunter de bien étranges voies, comme la trajectoire d’une ogive sur un tir à longue distance. Avec en prime un très beau final. En cela elle une vraie réussite et réjouira autant les croyants que les autres, à condition de savoir la prendre selon des degrés divers.
Et naturellement, il y a aussi un peu de sexe, parce que tout de même, il faut ce qu’il faut. Et ce n’est jamais aussi bon que dans le cadre de l’Église...Et ça fait plaisir à voir, comme ça fait plaisir de voir une série dans laquelle des personnages positifs peuvent encore cloper des blondes sans pour autant passer pour des criminels contre l'humanité:-)
image de The Young Pope
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Le Choix d'Adèle  
Un film peut-être juste nécessaire à la compréhension du problème des réfugiés, à la sortie du mutisme qu’accompagne souvent l’absence d’empathie d’une majorité de français. Après avoir vu ce film, votre avis doit pouvoir changer sur le sort de ces immigrés qui essaient d’atteindre l’Europe, terre de fraternité et de paix.
Car le « choix » d’Adèle est aussi le nôtre : celui de tendre la main vers ceux qui n’ont plus qu’un espoir, celui de fuir la tyrannie.
Tout cela est dit, sur un ton juste. Quand Adèle voit arriver la police dans son école pour arrêter la petite albanaise qui est dans sa classe, elle n’hésite pas une seconde : elle accepte de se mettre dans l’illégalité pour sauver la vie de son élève. Un acte héroïque mais simple.
Sortir de la masse et placer la caméra sur une famille en dit plus long que tous les grands discours… MIOU-MIOU est superbe dans son rôle de professeur des écoles, jeune veuve, qui découvre l’injustice, et réapprend l’importance des rapports humains. Le scénario de Nadine LERMITE est didactique sans être simpliste, la mise en scène est parfaite : elle sait donner quand il faut de vrais moments d’émotion.
Un beau film, fort qu’il est urgent de regarder tant le sujet est encore d’actualité.
image de Le Choix d'Adèle
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La Colline aux mille enfants  
"La colline aux mille enfants" est un téléfilm remarquable qui a reçu une dizaine de prix dont un Emmy Award aux USA en 1996. Il faut dire qu'il n'est pas signé par n'importe qui. Jean-Louis Lorenzi n'est autre que le fils de Stellio Lorenzi, scénariste et réalisateur de télévision dont les œuvres souvent historiques se sont inscrites dans une certaine conception du service public, humaniste et engagée. C'est dans cette tradition que s'inscrit également l'œuvre de Jean-Louis Lorenzi.

L'histoire est basée sur des faits réels. Durant l'occupation, un village protestant des Cévennes, le Chambon-sur-Lignon s'est mobilisé sous la houlette de son pasteur André Trocmé (renommé dans le film Jean Fontaine et interprété par Patrick RAYNAL) pour sauver des persécutés, principalement des enfants juifs. Avec l'aide d'autres associations religieuses, notamment américaines, ils les ont entre autre cachés, aidés à fuir en Suisse et leur ont fournis de faux-papiers. Il faut dire que le village avait une solide expérience de la résistance à l'oppression. Ses habitants étaient les descendants des Camisards, ces protestants des Cévennes qui, après la révocation de l'édit de Nantes en 1685, avaient résisté aux exactions des dragons de Louis XIV et à la conversion forcée en cachant leurs pasteurs et en continuant à célébrer des cultes dans des endroits isolés. Par la suite le village se fit un point d'honneur à accueillir des réfugiés de guerre comme les alsaciens en 1914 ou les républicains espagnols à partir de 1936. En 1971, le village et d'autres communes voisines ont été honoré collectivement par le titre de "Juste parmi les nations" décerné par le mémorial de Yad Vashem ainsi que nombre de leurs habitants à titre individuel.

Le film, tourné partiellement sur les lieux des événements (le reste a été tourné dans le Gard) est bien plus qu'une simple reconstitution historique. Il donne vie aux personnages, tous remarquablement brossés et interprétés. L'affrontement idéologique, spirituel et psychologique entre le pasteur Fontaine et le commissaire Vitrac (Jean-François GARREAUD) est particulièrement intense car les deux personnages sont complexes. Le pasteur est un homme entier et impulsif, une faiblesse dont compte bien se servir le commissaire qui le harcèle sans relâche pour le faire tomber de son piédestal. Celui-ci est au contraire un animal à sang-froid aussi courtois que machiavélique. Son comportement aussi obsessionnel qu'ambigu envers le pasteur fait penser à celui de Javert envers Jean Valjean. De même, les habitants ne sont pas tout d'une pièce, pas plus que les juifs recueillis (dont on rappelle au passage la diversité des origines: polonaise, allemande, hollandaise mais aussi française). Le choc culturel est illustré par la cohabitation entre Frédéric le lycéen parisien de bonne famille un peu snob (joué par un tout jeune Guillaume CANET) et le jeune paysan qui l'héberge avec sa petite sœur. Autre confrontation électrique, celle entre la redoutable Emilienne (Dora DOLL) et Paulo, un jeune hollandais irréfléchi et irresponsable. D'autant que la terre de celle-ci appartient à un maréchaliste convaincu (Fred PERSONNE) dont le fils René (joué par un également très jeune Benoît MAGIMEL) est milicien.
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Twilight girl  
Ce téléfilm est clairement destiné aux ados mais c'est plutôt pas mal et l'histoire est valable.
Disons que ça se regarde sans avoir trop besoin de se creuser les méninges et parfois on a besoin d'un tel film.
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